Au moment de parler de recette bonbons chevaux, beaucoup de propriétaires pensent tout de suite aux sachets du commerce qui s’empilent dans la sellerie. Pourtant, il s’agit d’un domaine où les friandises équines maison font une vraie différence, autant pour le plaisir que pour la santé. Sur les écuries familiales comme dans les centres équestres, on voit de plus en plus de cavaliers qui réservent une soirée ou un dimanche pluvieux pour préparer des gourmandises faites maison chevaux, et les chevaux ne s’y trompent pas. Certains reconnaissent presque le bruit du four qui s’ouvre et pointent déjà le nez par-dessus la porte du box. Cette tendance répond à ce que l’on recherche aujourd’hui : du simple, du sain et du personnalisable, loin des friandises ultra sucrées qui envahissent les rayons.
Les bonbons faciles chevaux ne demandent pas de matériel compliqué. Un four, un saladier, quelques légumes et céréales suffisent pour créer des friandises naturelles chevaux aussi pratiques qu’un snack industriel. On peut considérer que ces collations deviennent un outil à part entière pour l’éducation positive : un petit bonbon maison bien choisi motive davantage qu’une simple tape sur l’encolure, surtout au moment de travailler un exercice délicat ou de gérer un cheval un peu anxieux. Entre récompense, lien affectif et gestion de la santé, ces bonbons santé équins occupent une place à part dans la routine quotidienne. Ce que l’on va explorer ici, c’est comment les préparer facilement, comment les utiliser à bon escient et comment les conserver sans se compliquer la vie.
Sommaire
Recette de bonbons pour chevaux faciles : pourquoi le fait maison change tout
Préparer des friandises équines maison ne relève pas seulement de l’activité sympa un dimanche après-midi. Il s’agit d’un vrai choix de gestion alimentaire et d’éducation. Quand les offres pullulent en magasin, avec des emballages très séduisants, on oublie souvent de regarder la liste des ingrédients. Sucres ajoutés, sous-produits céréaliers vagues, arômes artificiels, tout cela finit dans l’organisme du cheval sans que l’on sache vraiment ce qu’il reçoit au quotidien. Le fait maison redonne le contrôle, ingrédient par ingrédient, et remet la santé au centre du jeu.
Ce choix séduit particulièrement les propriétaires de chevaux sensibles. Un poney sujet à la fourbure, par exemple, n’a pas du tout les mêmes besoins qu’un cheval de sport qui travaille intensément. Grâce à des collations pour chevaux simples, il devient possible de réduire fortement les sucres rapides, d’augmenter les fibres et de rester sur des goûts que les chevaux adorent comme la carotte ou la pomme. Ce type de gestion fine serait un véritable casse-tête avec certaines friandises industrielles où les quantités de mélasse ou de sirop ne sont pas toujours très claires.
Sur le plan du budget, on peut considérer que les gourmandises faites maison chevaux sont souvent gagnantes. Des carottes un peu moches, des pommes légèrement abîmées, un fond de sac d’avoine, tout cela se transforme en recettes snack chevaux très appréciées. Dans une petite écurie fictive, celle de Claire, trois chevaux reçoivent régulièrement ces bonbons maison. En notant ses dépenses sur quelques mois, elle réalise une économie notable par rapport aux seaux de friandises qu’elle achetait auparavant. L’effort de préparation est largement compensé par la maîtrise du budget et par la qualité des ingrédients.
Un autre point clé se trouve du côté du lien avec l’animal. Lorsque les cavaliers, adultes ou enfants, participent à la préparation, ils prennent conscience de ce qu’ils donnent au cheval. Ils observent les réactions, ajustent les recettes, découvrent que l’un préfère la menthe tandis qu’un autre se jette sur tout ce qui contient de la pomme. Ce moment en cuisine devient une extension du pansage, une façon différente de prendre soin. Ce que l’on recherche aujourd’hui, c’est justement cette relation plus fine, plus respectueuse, où chaque geste compte.
Bien sûr, tout n’est pas parfait. Le fait maison a aussi ses contraintes. Il faut un peu de temps pour râper les carottes, mélanger, façonner, cuire puis laisser refroidir. Une séance de préparation peut prendre une heure, surtout au moment de lancer plusieurs fournées. La conservation est plus courte, les bonbons n’ont pas de conservateurs, ce qui est une excellente chose pour la santé mais impose un minimum d’organisation. Une autre vigilance concerne le dosage. Trop de mélasse, trop de graisse ou une quantité excessive de graines peuvent rendre les bonbons trop riches. Il est donc intéressant de consulter un vétérinaire ou un nutritionniste équin si le cheval a des besoins spécifiques.
Malgré ces limites, l’expérience montre que les propriétaires sont de plus en plus nombreux à reprendre la main sur les friandises. L’utilisation de bonbons santé équins faits maison s’intègre très bien dans une approche globale d’éducation positive. Par exemple, pour apprendre un exercice comme la jambette, il est possible de s’appuyer sur un tutoriel détaillé, puis d’associer chaque petite progression à une friandise ciblée. Un contenu comme ce guide sur la jambette au cheval s’articule parfaitement avec des snacks maison adaptés, ce qui facilite l’apprentissage et sécurise le cheval.
En filigrane, tout se résume à une idée forte : les bonbons maison ne sont pas qu’un gadget. Ils deviennent un outil pédagogique, un moyen de communication et un soutien concret à la santé. Lorsqu’ils sont utilisés avec mesure et réflexion, ces petits morceaux de carotte et d’avoine façonnés à la main contribuent à une relation plus sereine. C’est ce qui donne au fait maison sa vraie valeur dans le quotidien des écuries.
Ingrédients sains pour bonbons maison : choisir des collations nutritives pour chevaux
Pour réussir une bonne recette bonbons chevaux, tout commence par le choix des ingrédients. On peut considérer que le cœur de ces friandises nutritives chevaux repose sur trois familles simples : les céréales, les légumes et les fruits. L’avoine, intégrale ou concassée, reste une base très appréciée. Elle apporte de l’énergie mais aussi des fibres, ce qui limite les pics de sucre. L’orge ou le son peuvent aussi entrer dans la composition, surtout si l’on souhaite varier les textures et adapter les collations à un cheval qui a parfois du mal à garder son poids.
Côté légumes, la carotte tient la vedette. Riche en bêta-carotène et en vitamines, elle est douce, croquante et très bien acceptée par la plupart des chevaux. La pomme, utilisée en petits morceaux ou en compote sans sucre ajouté, apporte du goût et un peu d’humidité, ce qui aide à lier les préparations. D’autres légumes comme la betterave peuvent s’inviter ponctuellement pour booster l’apport en minéraux, à condition de rester sur des quantités raisonnables. L’idée reste toujours la même : transformer ces aliments en collations saines chevaux, pas en bombes de sucre.
Les liants jouent un rôle important dans la tenue des bonbons. La mélasse, utilisée en petite quantité, donne une texture collante pratique pour former des boules ou des galettes. Elle reste toutefois sucrée, donc à manier avec parcimonie, surtout pour les équidés sensibles au métabolisme fragile. La compote de pommes sans sucre ajouté devient alors une alliée précieuse. Elle apporte humidité et goût sans transformer la recette en dessert hypercalorique. Quelques gouttes d’huile végétale comme l’huile de lin ou de tournesol peuvent améliorer la texture et apporter des acides gras utiles pour la robe et la peau.
Viennent ensuite les ingrédients « bonus », ceux qui transforment de simples snacks en bonbons santé équins. Les graines de lin sont souvent au premier plan. Riches en oméga-3, elles participent à la brillance du poil et au confort digestif. Les graines de tournesol apportent de la vitamine E et un peu de croquant, ce qui rend les bonbons plus attractifs pour certains chevaux. Quelques herbes séchées comme la menthe, la camomille ou l’ortie peuvent être ajoutées. La menthe soutient la digestion, la camomille apaise, l’ortie concentre des minéraux intéressants.
Pour y voir plus clair, il est utile de comparer quelques ingrédients phares utilisés dans la plupart des friandises équines maison.
| Ingrédient | Atouts principaux | Précautions d’usage | Apport nutritionnel approximatif / 100 g |
|---|---|---|---|
| Avoine | Énergie, fibres, bonne appétence | Choisir une avoine de qualité, adapter la quantité aux chevaux sujets au surpoids | 389 kcal, 16,9 g de protéines, 10,6 g de fibres |
| Carottes | Vitamines, bêta-carotène, faible densité calorique | Couper en petits morceaux pour limiter le risque d’étouffement | 41 kcal, 2,8 g de fibres, 835 µg de bêta-carotène |
| Graines de lin | Oméga-3, soutien du poil et de la peau | Donner en quantité limitée, environ 50 g par jour pour un cheval adulte | 534 kcal, 27,3 g de fibres, 22,8 g d’oméga-3 |
| Mélasse | Goût très apprécié, bon liant | Utiliser avec modération en raison d’une teneur élevée en sucres | 290 kcal, 75 g de sucres, riche en potassium |
Certains ingrédients sont au contraire à bannir totalement des recettes snack chevaux. Le chocolat, toxique pour les équidés, n’a évidemment rien à faire dans un bonbon. Oignons et ail, parfois vantés pour d’autres espèces, peuvent provoquer une anémie chez le cheval. Les avocats, les produits laitiers ou tout aliment contenant du xylitol sont également proscrits. À cela s’ajoutent les plantes toxiques comme le séneçon, le laurier rose ou la morelle noire qui ne doivent jamais se retrouver, même par accident, près du lieu de préparation ou dans le foin utilisé en complément.
Pour les propriétaires qui souhaitent aller plus loin, il est intéressant de consulter un professionnel de la nutrition équine. Un spécialiste peut aider à adapter ces collations pour chevaux simples à un cheval atteint de Cushing, à un jeune en croissance ou à un cheval de loisir travaillant peu. Dans tous les cas, le fil conducteur reste le même : mieux vaut une friandise un peu plus fibreuse et moins sucrée qu’un bonbon trop riche en mélasse. C’est cette logique qui transforme la petite récompense à la sortie du paddock en vrai soutien au bien-être.
Pour compléter ce choix d’ingrédients, certains propriétaires s’informent aussi sur le comportement du cheval au moment de distribuer ces snacks. Le lien entre alimentation, gestion des émotions et respect de la distance de sécurité est essentiel. Des ressources comme ce guide pour réagir face à la morsure chez le cheval montrent à quel point la manière de donner une friandise peut influencer les bonnes ou mauvaises habitudes. L’ingrédient principal reste finalement la cohérence de l’humain qui tient la main.
Trois recettes de bonbons pour chevaux faciles et faits maison
Une fois les ingrédients choisis, place à la pratique. Les propriétaires recherchent généralement des bonbons faciles chevaux, avec peu d’étapes et des temps de cuisson raisonnables. Trois recettes de base permettent déjà de couvrir plusieurs besoins : récompense de travail, petite collation de retour de balade ou rafraîchissement estival. Chacune peut être modulée pour devenir une recette bonbons chevaux parfaitement adaptée à un individu donné.
Carottes croustillantes à l’avoine
Ces petites bouchées simples transforment deux ingrédients du quotidien en friandises naturelles chevaux. Elles conviennent très bien pour la séance de travail en carrière ou en manège, car elles ne collent pas aux doigts et se glissent facilement dans une poche. Le principe est de râper finement deux grosses carottes puis de les mélanger à une tasse d’avoine. La pâte obtenue, légèrement humide, se façonne en petites boules compactes.
Une fois déposées sur une plaque recouverte de papier cuisson, elles cuisent à environ 150 °C pendant 30 à 45 minutes. L’objectif n’est pas de les cuire comme des biscuits pour humains mais de les dessécher doucement pour qu’elles deviennent croquantes. Après refroidissement complet, elles se conservent quelques jours dans une boîte hermétique. Pour transformer cette base en bonbons santé équins, il est possible d’ajouter une cuillère à soupe de graines de lin ou une pincée de cannelle. La cannelle stimule l’appétit et donne un parfum agréable sans alourdir la recette.
Galettes pomme et mélasse
Pour récompenser un effort plus soutenu, comme une séance de saut ou une longue randonnée, ces galettes forment des friandises nutritives chevaux, un peu plus riches. On utilise deux pommes râpées, une tasse d’avoine, deux cuillères à soupe de mélasse et une cuillère d’huile végétale. Le mélange, une fois homogène, se façonne en petites galettes légèrement aplaties pour faciliter la cuisson et la mastication.
La cuisson se fait à 180 °C pendant 20 à 25 minutes, jusqu’à ce que les galettes soient dorées. Elles restent légèrement moelleuses à cœur, ce qui plaît beaucoup aux chevaux gourmands. Pour renforcer l’aspect bien-être, certains ajoutent une cuillère à café de camomille ou de menthe hachée. On peut considérer que ces touches d’herbes aromatiques transforment ces galettes en véritables gourmandises faites maison chevaux, à la fois généreuses et réfléchies. À distribuer toutefois avec mesure, notamment chez les poneys sujets au surpoids.
Bonbons glacés pour l’été
Lorsque les températures grimpent, ce que l’on recherche aujourd’hui, c’est aussi de l’hydratation et de la fraîcheur. Les bonbons glacés remplissent parfaitement ce rôle. Ils s’appuient sur une tasse de purée de pommes sans sucre ajouté, une demi-tasse de carottes râpées et une demi-tasse d’eau. On mélange soigneusement le tout avant de verser dans des bacs à glaçons ou des mini moules en silicone. Après au moins quatre heures au congélateur, on obtient des collations saines chevaux très rafraîchissantes.
Pour pousser un peu plus loin, il est possible d’ajouter quelques feuilles de menthe ou de basilic finement ciselées. Les chevaux aiment souvent ce petit parfum végétal. Ces collations pour chevaux simples ne doivent pas être données en trop grande quantité en une seule fois pour ne pas perturber la digestion mais elles deviennent un rituel apprécié au retour du paddock ou après une séance sous la chaleur. Un bac d’eau propre à proximité reste évidemment indispensable.
Pour résumer ces trois recettes et leurs usages principaux, on peut s’appuyer sur un aperçu clair.
- Carottes croustillantes : parfaites pour la récompense de travail quotidienne, peu sucrées et très simples.
- Galettes pomme et mélasse : idéales après un effort plus long, à donner avec modération.
- Bonbons glacés : excellents pour rafraîchir et hydrater légèrement lors des périodes chaudes.
Quelle que soit la recette choisie, une règle ne change jamais : introduire toute nouvelle friandise progressivement. Le système digestif du cheval aime la régularité. Un ajout massif de friandises équines maison du jour au lendemain pourrait créer des inconforts. En avançant par petites quantités, en observant les réactions et en ajustant les proportions, chaque propriétaire construit peu à peu le carnet de recettes préféré de son cheval. C’est précisément là que le fait maison prend tout son sens.
Utiliser les bonbons maison dans l’éducation et le bien-être du cheval
Une recette bonbons chevaux n’est pas seulement un plaisir gustatif. Dans le travail quotidien, ces petites bouchées se transforment en véritables outils d’éducation. Avec l’essor de l’éducation positive, de nombreux propriétaires utilisent des friandises naturelles chevaux comme renforcement. Une réponse juste, un pas en avant, un mouvement d’épaule bien réalisé, et la récompense arrive au bon moment. Le cheval associe rapidement l’exercice à une expérience agréable. On peut considérer que cette approche rend certains apprentissages bien plus fluides qu’avec des méthodes plus anciennes basées uniquement sur la contrainte.
Dans le cas de notre cavalière fictive Claire, l’apprentissage du passage sur bâche était un véritable casse-tête. Son hongre refusait catégoriquement de poser un pied dessus. En introduisant de petites friandises équines maison qu’il adorait, déposées d’abord à proximité, puis juste sur le bord, elle a réussi à transformer l’objet de peur en source potentielle de plaisir. En quelques séances, le cheval marchait tranquillement sur la bâche sans stress particulier. Les friandises n’ont pas tout fait, bien sûr, mais elles ont contribué à associer la situation à quelque chose de positif.
Les bonbons maison apportent aussi un plus lors des soins. Pose d’un spray, manipulations des membres, passage du vétérinaire ou du maréchal, chaque étape peut être associée à une petite récompense. Ce n’est pas de la « corruption » mais un moyen de rendre l’expérience plus acceptable pour le cheval. On voit de plus en plus de propriétaires préparer à l’avance des bonbons faciles chevaux qu’ils utilisent spécifiquement dans ces moments délicats. Le cheval comprend alors que rester calme et coopératif lui apporte quelque chose d’agréable.
Un point de vigilance essentiel concerne toutefois le respect de l’espace personnel. Un cheval qui reçoit trop souvent une friandise à la main sans cadre clair peut devenir envahissant, voire mordeur. Là encore, les ressources spécialisées jouent un rôle important. Un article comme celui consacré à la gestion de la morsure, disponible sur un site de conseils dédié aux chevaux, explique comment garder des règles claires autour de la distribution de friandises. L’objectif reste toujours le même : développer la confiance sans encourager les mauvaises habitudes.
Dans le travail plus technique, par exemple pour des exercices de spectacle ou de dressage ludique comme la jambette, les friandises nutritives chevaux s’intègrent très bien. L’idée n’est pas de donner un bonbon à chaque seconde mais de récompenser des étapes précises. Un tutoriel détaillé, tel que un guide pour apprendre la jambette au cheval, montre comment découper l’exercice en petites séquences. À chaque franchissement de palier, une friandise maison vient confirmer la bonne réponse. On renforce ainsi la motivation tout en gardant un cadre sécurisé.
Au niveau émotionnel, ces petites collations complètent aussi l’enrichissement du quotidien. Un cheval qui vit principalement en box, par exemple, appréciera un moment de grignotage calme avec des collations saines chevaux distribuées dans un petit filet ou une gamelle à lécher. L’idée n’est pas de remplir l’estomac mais de proposer une occupation douce, un temps de mastication détendue qui peut réduire l’ennui. Pour certains chevaux anxieux, cette routine devient même un repère rassurant.
En combinant cohérence, timing précis et recettes adaptées, ces friandises équines maison deviennent bien plus qu’une sucrerie. Elles font partie d’une stratégie globale de bien-être et d’éducation, où chaque bonbon a un sens. La clé reste de garder la main sur les quantités, de rester attentif aux réactions du cheval et de ne jamais perdre de vue que la récompense la plus importante reste une interaction calme et sécurisante. Les bonbons sont alors la petite cerise sur le gâteau de la relation.
Conservation, sécurité et fréquence : bien gérer les bonbons faits maison pour chevaux
Une bonne recette bonbons chevaux ne s’arrête pas à la sortie du four. La façon de conserver et de distribuer ces snacks compte tout autant. Sans conservateurs artificiels, les gourmandises faites maison chevaux ont une durée de vie plus courte que les produits industriels. Pour des friandises bien sèches comme les carottes croustillantes ou certaines galettes, un stockage dans une boîte hermétique, à l’abri de l’humidité et de la lumière, permet en général une conservation d’une à deux semaines. Dès que la texture devient collante, que l’odeur se modifie ou que des points de moisissure apparaissent, la poubelle s’impose.
Les bonbons glacés suivent une autre logique. Conservés au congélateur, ils gardent leurs qualités plusieurs semaines, parfois jusqu’à trois mois. L’astuce consiste à noter la date sur le sachet ou la boîte au moment de la mise au froid. Ainsi, il devient facile de tourner les stocks et d’éviter les surprises. Dans le réfrigérateur, les préparations plus humides ne se gardent que quelques jours. Par précaution, il vaut mieux préparer de petites quantités régulièrement plutôt qu’un énorme stock dont une partie finirait gâchée.
La sécurité passe aussi par la taille et la forme des bonbons. Des bouchées trop grosses ou trop dures peuvent augmenter le risque de fausse route, surtout chez les chevaux qui avalent vite ou chez les plus âgés dont la dentition n’est pas parfaite. En pratique, des morceaux de taille modérée, légèrement aplatis, restent plus sûrs. Lorsqu’un cheval a un historique de coliques ou de troubles digestifs, il est intéressant de consulter le vétérinaire avant d’introduire de nouvelles friandises équines maison. Un avis extérieur permet parfois de repérer un ingrédient mal adapté à une pathologie donnée.
La question de la quantité revient souvent. Jusqu’où peut-on aller sans déséquilibrer la ration ? On peut considérer qu’un cheval adulte de 500 kg, en bonne santé et travaillant régulièrement, supporte en général jusqu’à 500 g de friandises par jour réparties sur plusieurs moments. Cette valeur reste une indication, pas une règle absolue. Un poney rustique, très économe, aura besoin de volumes bien plus faibles. Ce que l’on recherche aujourd’hui, c’est davantage une cohérence qu’un chiffre fixe : adapter toujours la quantité à l’état corporel, à l’activité et à l’état de santé.
L’hygiène de préparation mérite aussi un vrai coup d’œil. Mains lavées, ustensiles propres, plans de travail débarrassés de tout reste de produits ménagers, ce sont des gestes simples mais essentiels. Un cheval reste sensible à certaines bactéries et toxines alimentaires. En préparant ces friandises naturelles chevaux avec le même soin que des plats pour humains, on réduit fortement les risques. Le choix d’ingrédients frais, aux dates de péremption vérifiées, fait partie de cette rigueur quotidienne.
Enfin, le cadre de distribution joue un rôle clé dans la sécurité. Donner des bonbons à un cheval inconnu, par-dessus une barrière ou en groupe dans un paddock, peut créer des situations dangereuses. Morsures, coups ou disputes entre congénères arrivent vite lorsque plusieurs chevaux se disputent les mêmes snacks. La règle la plus sûre reste de distribuer les friandises nutritives chevaux dans un contexte calme, idéalement un cheval à la fois, en gardant une attention constante sur son langage corporel. Ainsi, ces petites récompenses restent ce qu’elles doivent être : un plaisir partagé, et non une source de tension.
FAQ
Combien de bonbons faits maison un cheval peut-il recevoir par jour ?
Pour un cheval adulte en bonne santé d’environ 500 kg, on peut généralement rester autour de 300 à 500 g de friandises maison par jour, réparties sur plusieurs moments. Cette quantité inclut toutes les récompenses, qu’il s’agisse de morceaux de carottes, de galettes à l’avoine ou de bonbons glacés. Pour les poneys, les chevaux en surpoids ou ceux sujets à la fourbure, il est préférable de réduire nettement les quantités et de choisir des recettes plus riches en fibres et plus pauvres en sucres. En cas de doute, il est intéressant de consulter le vétérinaire pour adapter le volume à la situation de chaque cheval.
Quels ingrédients sont à éviter absolument dans les recettes de bonbons pour chevaux ?
Les chevaux ne doivent jamais recevoir de chocolat, d’avocat, de produits laitiers ni d’aliments contenant du xylitol, car ces ingrédients peuvent être toxiques. L’oignon et l’ail, parfois conseillés pour d’autres espèces, sont également déconseillés, car ils peuvent provoquer une anémie chez l’équidé. Il faut aussi rester très vigilant avec les plantes toxiques telles que le séneçon, le laurier rose ou la morelle noire, qui ne doivent pas se trouver à proximité des zones de stockage ou de préparation. Pour rester sur des bases sûres, mieux vaut privilégier des produits simples comme l’avoine, les carottes, les pommes et quelques graines bien choisies.
Comment conserver les friandises maison pour qu’elles restent sûres pour le cheval ?
Les bonbons secs comme les biscuits à l’avoine ou certaines galettes se conservent en général une à deux semaines dans une boîte hermétique, à l’abri de l’humidité et de la lumière. Les préparations plus humides doivent être stockées au réfrigérateur et consommées dans les quelques jours. Les bonbons glacés restent quant à eux plusieurs semaines au congélateur, idéalement avec une date notée sur le sachet pour suivre leur durée de vie. Dès qu’une friandise présente une odeur suspecte, des traces de moisissure ou une texture anormalement collante, il est plus sûr de la jeter plutôt que de prendre un risque pour la santé du cheval.
Les bonbons maison peuvent-ils remplacer une partie de la ration quotidienne ?
Même si les recettes de bonbons maison peuvent être relativement équilibrées, elles ne doivent pas remplacer le cœur de la ration du cheval. Le foin, l’herbe et éventuellement les concentrés adaptés à son activité restent la base, tandis que les friandises ne sont qu’un complément. On peut considérer que ces snacks servent surtout de récompense, d’outil d’éducation ou de petit plus pour le moral. Si un cheval reçoit régulièrement beaucoup de bonbons, il peut être nécessaire d’alléger légèrement la ration de concentrés, mais toujours avec l’avis d’un professionnel. L’objectif reste d’éviter le surpoids et de maintenir un apport nutritionnel cohérent.
Les friandises maison conviennent-elles aux chevaux âgés ou malades ?
Les chevaux âgés ou atteints de pathologies comme le Cushing, la fourbure ou certaines maladies métaboliques peuvent tout à fait recevoir des friandises maison, à condition de choisir des recettes adaptées. Dans ces cas, il est préférable d’utiliser peu ou pas de mélasse, de limiter fortement les sucres rapides et de privilégier les fibres, par exemple avec des carottes cuites et de l’avoine en petite quantité. La texture doit aussi être adaptée, parfois plus tendre, pour les chevaux ayant une dentition fragilisée. Avant de modifier ce type de collation, il est vivement recommandé de demander conseil au vétérinaire afin que la friandise reste un plaisir sans nuire à la santé.

