Enclos pour chevaux, comment bien l’aménager ?

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Un enclos pour chevaux bien pensé change tout dans le quotidien d’un cheval comme dans celui de son propriétaire. Au moment de choisir la clôture, de répartir les points d’eau ou de gérer le sol, beaucoup découvrent que ce n’est pas seulement une histoire de mètres carrés. Il s’agit d’un véritable projet de vie pour l’animal. Ce que l’on recherche aujourd’hui, c’est un espace sécurisé, fonctionnel et agréable, qui permette au cheval de bouger librement, de se reposer à l’abri et de garder un mental équilibré. Un cavalier racontait récemment qu’après avoir revu l’aménagement de son paddock, son hongre habituellement nerveux est devenu beaucoup plus serein. Pourtant, rien n’avait changé au niveau du travail monté.

Cette évolution n’a rien de magique. Un enclos pour chevaux bien aménagé, avec des barrières chevaux solides, un sol enclos adapté et un abri cheval confortable, limite le stress, les blessures et les conflits entre congénères. Les propriétaires sont de plus en plus nombreux à s’intéresser à la manière d’organiser l’espace cheval pour respecter ses besoins naturels : marcher, brouter, voir ses copains, mais aussi se sentir en sécurité. Dans ce contexte, il est intéressant de consulter des ressources spécialisées ou des professionnels de terrain, car un détail comme la profondeur d’un piquet ou l’orientation d’un abri peut faire toute la différence. L’objectif n’est pas de copier un modèle parfait, mais de trouver un équilibre réaliste, en fonction de son terrain, de son budget et de la personnalité de ses chevaux.

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Aménagement enclos : organiser l’espace de vie du cheval au quotidien

Un enclos pour chevaux ne se limite pas à une simple clôture autour d’une parcelle. On peut considérer que c’est un véritable petit écosystème où chaque élément joue un rôle clé : points d’eau, zones de repos, espace pâture, chemins de circulation, emplacement des râteliers. Quand l’organisation est logique, le cheval bouge davantage, se dépense de façon naturelle et reste plus équilibré mentalement. À l’inverse, un paddock mal pensé peut devenir un terrain de conflit, avec des chevaux qui tournent en rond ou se regroupent tous au même endroit, ce qui génère tensions et risques de coups.

Un exemple très parlant est celui de la séparation entre zone de nourrissage et point d’eau. Si les deux sont collés l’un à l’autre, le cheval n’a aucune raison de marcher. En éloignant le foin de l’abreuvoir, on crée un parcours qui encourage le mouvement. Ce type d’aménagement enclos s’inspire du principe des paddocks paradise, mais il peut être appliqué simplement, même sur de petites surfaces. Ce que l’on recherche aujourd’hui, ce n’est pas forcément un concept à la mode, mais un enclos vivant, où les chevaux ne restent pas immobiles toute la journée.

L’orientation et la taille de l’abri cheval comptent aussi énormément. Dans un groupe, il doit permettre à plusieurs chevaux d’entrer et de sortir sans se coincer. Trop petit, il devient vite une source de bagarres, surtout en cas de pluie ou de vent fort. Un abri ouvert de trois côtés, bien positionné dos aux vents dominants, crée une zone de confort réelle. Il s’agit de penser l’espace comme un lieu où le cheval choisit de se rendre, et pas seulement un “coin imposé”. L’ajout d’un sol stabilisé devant l’abri évite la boue permanente, qui favorise glissades et soucis de peau.

Un autre point souvent sous-estimé concerne la gestion de l’espace pâture. Beaucoup de propriétaires laissent l’herbe librement accessible, puis se retrouvent avec un terrain rasé en été et impraticable en hiver. Il est intéressant de consulter des conseils spécialisés sur le rythme de repousse de l’herbe et la rotation des parcelles, comme ceux liés au temps de pousse de la prairie pour chevaux. En alternant les zones de pâturage, on préserve la ressource et on limite les risques de surpâturage, ce qui impacte directement le bien-être digestif.

Dans la pratique, une propriétaire imaginaire, appelons-la Sophie, a transformé un pré rectangulaire en créant un chemin périphérique stabilisé, avec le foin à un bout et le point d’eau à l’autre. Résultat : ses deux juments marchent bien plus, conservent une meilleure condition physique et semblent moins “explosives” au travail. Ce type d’exemple montre qu’un bon aménagement enclos n’est pas un luxe, mais un levier concret de santé physique et mentale pour les chevaux.

Enfin, penser à l’avenir fait partie de la réflexion. Les besoins ne sont pas les mêmes pour un jeune cheval dynamique, une poulinière, un cheval âgé arthrosé ou un poney facile à l’embonpoint. Les propriétaires sont de plus en plus nombreux à adapter l’organisation de leur espace cheval au profil de chaque individu. Un enclos modulable, avec la possibilité de créer des petites zones de repos ou de séparer temporairement un cheval, offre une grande marge de manœuvre. Un enclos de qualité, ce n’est pas seulement beau sur le papier, c’est surtout évolutif dans le temps.

En résumé, l’organisation globale de l’espace de vie influence directement la santé, l’humeur et la sécurité équestre au quotidien. Tout le reste de l’aménagement vient ensuite se greffer sur cette base.

Clôture chevaux et profondeur des piquets : garantir la sécurité équestre

Une clôture chevaux solide est la première barrière entre un cheval curieux et le monde extérieur. Un cheval qui s’échappe parce qu’un piquet bouge ou qu’un fil se détend, c’est un scénario bien réel et potentiellement dramatique. Au moment de concevoir un enclos pour chevaux, la qualité des barrières chevaux et la profondeur des piquets ne doivent jamais être traitées à la légère. On peut considérer que 1/3 du piquet doit se trouver sous la terre pour offrir une stabilité satisfaisante. Dans la pratique, cela donne souvent une profondeur minimale à partir de 60 cm, ajustée selon le terrain et le type de piquet.

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Le sol joue un rôle énorme. Un sol sableux manque de tenue. Il nécessite généralement d’enfoncer les piquets 10 à 15 cm plus profondément que la norme pour éviter qu’ils ne se déchaussent. À l’inverse, un sol argileux offre une bonne accroche, mais reste difficile à travailler. L’utilisation d’outils robustes devient alors indispensable. Quand le terrain est très caillouteux, la plantation devient un véritable casse-tête. Dans ce cas, modifier légèrement le tracé de la clôture pour contourner les zones les plus chargées en roches est souvent plus raisonnable que d’insister.

La taille et le poids des chevaux influencent aussi la profondeur idéale. Un cheval de 500 kg qui s’appuie sur une clôture exerce une pression sans commune mesure avec celle d’un poney de 200 kg. Pour les grands gabarits ou les chevaux réputés “tests de clôture”, augmenter de 10 à 15 cm la profondeur d’ancrage apporte un vrai plus en termes de sécurité. Le type de piquet fait également la différence. Le bois traité, le métal galvanisé ou le composite présentent chacun leurs atouts, mais tous demandent un minimum de 60 cm sous terre dans la plupart des cas.

Le type de clôture vient compléter ce tableau. Une clôture électrique, bien montée, sert de dissuasion efficace si la tension reste constante. Une clôture plus traditionnelle, en bois plein ou grillage solide, doit résister à des appuis répétés. Les clôtures combinées, par exemple câble lisse en haut et grillage noué en bas, sont de plus en plus nombreuses à être installées dans les élevages ou les pensions pour trouver un équilibre entre visibilité, souplesse et résistance mécanique.

Pour visualiser ces différences, on peut s’appuyer sur un petit comparatif simplifié.

Type de clôture chevaux Profondeur de piquet conseillée Usage principal
Clôture électrique ruban ou fil Environ 60 cm en sol stable Paddock de détente, séparation temporaire
Clôture bois traditionnelle 70 à 80 cm selon la taille des chevaux Paddock principal, carrière extérieure
Grillage renforcé type XK 70 cm minimum avec poteaux solides Élevage, poulinières, jeunes chevaux
Câble lisse + grillage noué 70 à 80 cm et poteaux renforcés Grandes surfaces, pâtures sécurisées

La technique de pose influence autant la durabilité que la profondeur. Un trou trop large, mal tassé, laisse le piquet bouger. Le choix du matériau de calage change aussi la donne : béton, gravier ou terre tassée. Le béton offre une stabilité maximale, surtout dans les zones soumises au vent ou au gel. Le gravier, lui, améliore le drainage et limite les mouvements du sol, ce qui est précieux sur les terrains humides. La terre bien tassée reste une option simple, mais un peu moins durable.

Pour compléter cette réflexion, il est intéressant de consulter des repères précis sur l’espacement entre piquets de clôture pour chevaux. Une bonne distance entre poteaux, associée à une profondeur adaptée, réduit considérablement le risque de fils détendus ou de grillage qui “ventre”. Dans le cadre de la sécurité équestre globale, cette rigueur sur les détails techniques évite de nombreux incidents.

La plantation des piquets demande des outils adaptés : plante-piquets, barre à mine, voire tarière mécanique pour gagner du temps. Gants, chaussures de sécurité et respect des consignes d’utilisation des outils doivent faire partie du réflexe de base. Un propriétaire consciencieux qui vérifie sa clôture une fois par mois repère rapidement un piquet qui penche ou un fil abîmé. L’entretien enclos passe aussi par cette vigilance régulière, pour préserver une barrière fiable dans le temps.

Au final, une clôture bien conçue et des piquets correctement ancrés forment un socle indispensable : sans barrière sûre, tout le reste de l’aménagement perd en efficacité.

Une fois la sécurité physique assurée par la clôture, la question de la qualité du sol et du confort de vie des chevaux devient centrale.

Sol enclos, abri cheval et confort : créer un véritable havre de paix

Un enclos pour chevaux peut être parfaitement clôturé et pourtant peu confortable si le sol est impraticable une partie de l’année. Le sol enclos est souvent le grand oublié. Quand la pluie transforme tout en bourbier, les risques de glissades, de problèmes de tendons ou de pourriture de fourchette explosent. Ce que l’on recherche aujourd’hui, c’est plutôt un compromis durable : des zones stabilisées autour des points sensibles et des espaces pâture préservés pour que les chevaux puissent marcher sur un terrain varié.

Les zones à stabiliser en priorité sont toujours les mêmes : entrée du paddock, abords de l’abri cheval, tour de l’abreuvoir et du râtelier, chemin d’accès si les chevaux l’empruntent souvent. Des matériaux comme les dalles drainantes, le concassé bien compacté ou les mélanges grave stabilisée apportent une vraie différence sur le long terme. Il s’agit d’un investissement plus important au départ, mais qui limite énormément la casse en hiver et réduit l’entretien enclos quotidien.

L’abri joue un rôle central dans ce confort. Sa taille, son orientation et son sol déterminent s’il sera vraiment utilisé ou non. Un abri sombre, bas de plafond et constamment boueux ne donne pas envie au cheval d’y rester, même en cas de mauvais temps. À l’opposé, un abri spacieux, avec un sol sec et légèrement surélevé, est perçu comme une zone de repos agréable. Les chevaux y dorment parfois couchés, ce qui reste un excellent indicateur de sentiment de sécurité.

Pour limiter la détérioration des arbres autour de l’enclos, surtout avec des chevaux ou des chèvres qui aiment grignoter l’écorce, il peut être utile de regarder du côté de solutions dédiées à la protection des arbres face aux animaux. Cette précaution contribue indirectement au bien-être général, car des arbres en bonne santé offrent de l’ombre naturelle et abritent parfois les oiseaux qui enrichissent l’environnement sonore du paddock.

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Le confort ne se résume pas au sol dur ou aux dalles. La gestion de la litière dans les abris fermés, la circulation de l’air et la lumière naturelle entrent aussi en ligne de compte. Un abri mal ventilé accumule l’humidité et l’ammoniac, ce qui peut irriter les voies respiratoires. Il est donc précieux de prévoir des ouvertures hautes ou des espaces de ventilation, tout en évitant les courants d’air directs.

Pour aider à visualiser les priorités d’aménagement d’un enclos agréable, on peut retenir quelques points clés.

  • Stabiliser les zones de passage intensif pour limiter la boue et les glissades.
  • Prévoir un abri bien orienté avec un sol sec et confortable.
  • Gérer l’accès à l’espace pâture en alternant les parcelles.
  • Entretenir régulièrement les abords pour éviter les trous et les flaques.

Cette logique de confort peut aussi s’inspirer de ce qui se fait pour d’autres espèces. Par exemple, un habitat idéal pour un furet en captivité repose sur les mêmes grandes idées : zones de repos, de jeu, d’alimentation et de toilettes clairement structurées. Les conseils détaillés autour de l’habitat idéal du furet montrent que, quelle que soit l’espèce, un environnement bien segmenté et enrichi soutient la santé mentale comme le physique.

Dans le cas des chevaux, un sol varié, alternant zones souples et surfaces plus fermes, entretient la solidité du pied et la proprioception. Un simple chemin caillouteux bien entretenu, que les chevaux empruntent chaque jour pour rejoindre le foin, stimule délicatement la corne sans la brutaliser. Cette approche reste bien plus respectueuse qu’un enclos entièrement en béton, qui fatigue les articulations.

L’ultime enjeu de ce volet “confort” est clair : réduire au maximum les périodes où le cheval subit son environnement. Un enclos bien pensé permet au contraire à l’animal de choisir où se placer, de changer facilement de zone en fonction de la météo ou de son envie du moment.

Une fois le sol et l’abri optimisés, la question du type d’enclos et des matériaux de clôture se pose avec encore plus de précision.

Choisir le type d’enclos pour chevaux : bois, grillage ou solutions combinées

Au moment de choisir le type d’enclos pour chevaux, les offres pullulent. Paddock en bois, grillage renforcé, clôture électrique, combinaisons câble lisse et grillage noué, il est facile de s’y perdre. Il s’agit pourtant d’un choix stratégique, car chaque système a ses forces et ses limites. Ce que l’on recherche aujourd’hui, c’est souvent une solution qui allie sécurité équestre, esthétisme et budget raisonnable, sans sacrifier la durabilité.

Le paddock en bois reste une valeur sûre. Avec des planches épaisses fixées sur des poteaux robustes, l’ensemble offre une bonne lisibilité au cheval. Il voit clairement la limite, ce qui réduit les risques de tentatives de passage en force. Le bois traité de classe adaptée résiste mieux à l’humidité et aux intempéries. La hauteur, souvent comprise autour de 1,50 à 1,60 mètre, correspond bien à la plupart des chevaux de selle. Esthétiquement, ce type de clôture s’intègre très bien dans un paysage rural.

Le grillage renforcé, comme le grillage XK, constitue une option très intéressante pour les élevages ou les pensions. Sa maille spécifique limite les risques de membres coincés. L’acier galvanisé offre une très bonne durée de vie. Cette solution convient bien aux poulinières et aux jeunes chevaux vifs, qui peuvent parfois se jeter dans la clôture en jouant. L’absence de bords coupants ou de fils saillants contribue à réduire les blessures.

La combinaison câble lisse en partie haute et grillage noué en bas propose un compromis malin. Le câble lisse, visible et légèrement souple, absorbe certains chocs et marque clairement la frontière. Le grillage noué empêche le passage par-dessous et retient bien les poulains. Cette formule fonctionne particulièrement bien pour les grandes pâtures, où une clôture très massive en bois deviendrait trop coûteuse.

Pour choisir entre ces options, le profil des chevaux et l’usage principal de la parcelle sont déterminants. Une pâture tranquille pour chevaux retraités n’a pas les mêmes contraintes qu’un paddock de mise en liberté pour jeunes entiers fougueux. Les textes sur les effectifs idéaux pour les éleveurs, comme ceux consacrés à la gestion du nombre de poulinières par éleveur, montrent à quel point le type d’exploitation influe sur la configuration des enclos.

Autre aspect à ne pas négliger : l’impact visuel et le voisinage. Dans certaines zones, une clôture très haute et opaque peut être mal perçue. Un grillage discret ou un bois clair s’intègrent souvent mieux. Dans d’autres cas, la priorité absolue reste la retenue d’animaux très mobiles. L’important est donc de peser chaque critère, plutôt que de copier l’installation du voisin.

Le choix de l’enclos peut même s’amuser avec la culture populaire. On voit parfois des propriétaires donner à leur cheval un nom inspiré d’un personnage de dessin animé, comme Yakari, puis créer un paddock “style western” qui évoque les grands espaces. Il est possible de s’inspirer de ce genre d’idées en consultant des anecdotes ludiques sur le nom du cheval de Yakari. Tant que la sécurité et le confort restent au centre, la touche personnelle apporte du plaisir et renforce le lien entre humain et cheval.

Au final, sélectionner le bon type d’enclos revient à trouver l’accord juste entre sécurité, lisibilité pour le cheval, entretien enclos raisonnable et budget maîtrisé. Un enclos bien choisi accompagnait jadis les chevaux de travail dans les fermes, il accompagne aujourd’hui aussi bien le cheval de sport que le compagnon de loisir.

Entretien enclos, espace pâture et adaptation aux besoins du cheval

Un enclos pour chevaux n’est jamais “terminé” une fois la clôture posée. L’entretien enclos régulier et l’adaptation de l’espace pâture au fil des saisons font partie du job. Ce que l’on recherche aujourd’hui, c’est une gestion vivante, capable d’évoluer avec la météo, la pousse de l’herbe et les changements de groupe. Un propriétaire qui oublie de vérifier ses barrières chevaux ou de surveiller l’état de la pâture s’expose tôt ou tard à des problèmes, que ce soit une fuite, des blessures ou un surpâturage massif.

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Les visites de contrôle devraient inclure au minimum l’état des piquets, la tension des fils, l’absence de fil coupant ou rouillé et la propreté des abords. Une inspection mensuelle permet déjà de repérer une faiblesse avant qu’elle ne devienne critique. Après un gros coup de vent ou un épisode de gel prolongé, une tournée rapide des clôtures et des abris reste aussi très utile.

L’espace pâture demande une attention particulière. L’idée n’est pas seulement de fournir de l’herbe, mais une herbe de qualité, en quantité raisonnable. Une prairie constamment rase fatigue les plantes, expose la terre et favorise les mauvaises herbes. Alterner des périodes de pâturage et de repos pour chaque parcelle aide à maintenir un couvert végétal dense. Cette logique profite à la fois au cheval et à la biodiversité locale.

L’entretien comprend aussi la gestion des crottins, surtout dans les paddocks de petite taille. Les chevaux ont tendance à créer des “toilettes” naturelles, mais sur des surfaces réduites, ces zones peuvent rapidement se multiplier. Ramasser régulièrement limite la prolifération de parasites et améliore la qualité du sol. Sur les grandes pâtures, un hersage au bon moment répartit les déjections sans surcharger un seul endroit.

Enfin, adapter constamment l’enclos au profil des chevaux est un signe de bonne gestion. Un cheval senior arthrosé appréciera un accès plus direct à l’abri cheval et au point d’eau. Un jeune cheval plein d’énergie bénéficiera au contraire d’un tracé plus long, encourageant la marche. L’enclos devient alors un outil d’accompagnement, pas seulement une cage de sécurité.

Un dernier point mérite d’être souligné : comprendre où vit réellement le cheval dans son esprit. Même lorsqu’il dispose d’un grand enclos, il passe souvent la majorité de son temps autour de certains pôles d’intérêt : foin, eau, lieu d’observation des alentours. Les réflexions autour de la question où habite le cheval rappellent que son “chez lui” est plus une combinaison d’odeurs, de repères visuels et de routines qu’une simple surface mesurée en hectares.

En entretenant régulièrement l’enclos et en ajustant l’espace cheval aux saisons, aux âges et aux caractères, on construit une relation plus sereine avec ses compagnons. L’enclos cesse alors d’être une contrainte pour devenir un allié précieux du quotidien.

FAQ

Quelle surface minimale prévoir pour un enclos pour chevaux ?

La surface minimale dépend surtout du temps passé par le cheval dans l’enclos et de l’accès ou non à un espace pâture. Pour un cheval vivant au pré toute l’année on peut considérer qu’un hectare par cheval constitue un bon repère pour préserver la végétation mais des surfaces plus petites restent possibles si l’herbe est complétée par du foin et si l’aménagement enclos encourage le mouvement avec des chemins et des points d’intérêt espacés. Pour un paddock d’attente ou de sortie quotidienne une surface de quelques centaines de mètres carrés peut suffire à condition que le cheval ait d’autres moments de liberté ailleurs.

Comment choisir entre clôture électrique et clôture bois pour son enclos ?

La clôture électrique convient bien quand le cheval respecte déjà les barrières et que l’on souhaite une solution modulable et relativement économique. Elle demande toutefois une surveillance régulière de la tension et de la végétation qui touche les fils. La clôture bois offre une limite très lisible et rassurante pour le cheval et s’intègre bien dans le paysage mais son coût initial est plus élevé et elle nécessite un entretien périodique du bois. Beaucoup de propriétaires optent pour un mix en combinant bois ou grillage sur les limites principales et électrique pour les séparations intérieures.

Quelle profondeur de piquet est recommandée pour une clôture chevaux sécurisée ?

La règle générale consiste à enterrer environ un tiers de la longueur du piquet. Dans la pratique une profondeur minimale d’environ 60 cm convient à de nombreux terrains mais il est conseillé d’augmenter cette valeur de 10 à 15 cm pour les sols sableux ou pour des chevaux lourds ou très vifs. Pour des clôtures plus massives en bois ou des grillages fortement sollicités descendre vers 70 ou 80 cm améliore la durabilité et la sécurité équestre surtout dans les régions soumises au vent au gel et au dégel.

Comment limiter la boue dans un enclos pour chevaux ?

Pour limiter la boue il s’agit de combiner plusieurs actions. Stabiliser les zones les plus fréquentées comme l’entrée l’abri le tour de l’abreuvoir et du râtelier avec des matériaux drainants reste prioritaire. Répartir les points d’eau et de nourrissage aide aussi à éviter que tous les chevaux piétinent le même endroit en permanence. Enfin un entretien régulier du sol enclos avec rebouchage des trous et gestion des eaux de ruissellement permet de réduire la formation de flaques durables.

Faut il prévoir plusieurs zones dans un enclos partagé par plusieurs chevaux ?

Oui il est fortement conseillé de structurer l’enclos en plusieurs zones fonctionnelles surtout lorsqu’il accueille plusieurs chevaux. Multiplier les points de nourrissage et prévoir un abri assez large limite les conflits et les phénomènes de dominance trop marqués. Des couloirs ou des chemins permettant à un cheval dominé de contourner un congénère plus fort réduisent le stress et les risques de coups. Un enclos bien découpé aide chaque cheval à trouver sa place et facilite la gestion du troupeau au quotidien.

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Je suis Julien. Passionné depuis toujours par l’univers équestre, j’ai fait de mon amour pour les chevaux une vocation. Que ce soit à travers leur élégance, leur force ou la subtilité de leurs gestes, chaque cheval raconte une histoire qui mérite d’être partagée. Mon parcours m’a conduit à explorer en profondeur cet univers, alliant tradition, savoir-faire ancestral et innovations modernes. Sur ce blog, je vous invite à découvrir des articles et des conseils pratiques qui vous permettront de mieux comprendre le cheval et son univers. Mon objectif est de transmettre ma passion et mon expertise aux amoureux de l’équitation. Ensemble, partageons notre admiration pour ces magnifiques créatures.

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