Prascend cheval, prix et informations essentielles

dĂ©couvrez le prascend pour chevaux : prix, utilisation, posologie et informations essentielles pour le bien-ĂȘtre de votre cheval.
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Au moment de dĂ©couvrir que son cheval fait un syndrome de Cushing, beaucoup de propriĂ©taires ont la mĂȘme rĂ©action : un mĂ©lange de peur et de questions qui fusent. Il s’agit souvent d’un compagnon qui a dĂ©jĂ  quelques annĂ©es au compteur, avec lequel une vraie histoire est construite. Ce que l’on recherche aujourd’hui, c’est un traitement fiable, qui amĂ©liore rĂ©ellement la qualitĂ© de vie du cheval sans le transformer en « malade Ă  surveiller en permanence ». Le Prascend cheval) s’impose alors comme le mĂ©dicament Ă©quin de rĂ©fĂ©rence, mais son usage, sa posologie et son coĂ»t restent parfois flous. Dans les Ă©curies, dans les clubs ou sur les rĂ©seaux, les Ă©changes vont bon train : entre ceux qui parlent d’effets secondaires, d’autres qui comparent le prix Prascend) en pharmacie vĂ©tĂ©rinaire et ceux qui s’interrogent sur la durĂ©e du traitement. L’objectif est ici de rassembler les informations essentielles) pour permettre aux propriĂ©taires de dĂ©cider en connaissance de cause, avec leur vĂ©tĂ©rinaire.

Le quotidien des chevaux atteints de tumeur hypophysaire) (ou plus exactement de dysfonctionnement de la pars intermedia) change nettement avec l’arrivĂ©e du Prascend. On peut considĂ©rer que ce comprimĂ©, donnĂ© une fois par jour, bouleverse autant le budget de la pension que l’organisation des soins. Certains propriĂ©taires sont de plus en plus nombreux Ă  acheter leur boĂźte de comprimĂ©s chez le vĂ©tĂ©rinaire, d’autres passent par des pharmacies ou des sites spĂ©cialisĂ©s, notamment pour des conditionnements plus gros. Les offres pullulent et rendent la comparaison dĂ©licate. Il est donc intĂ©ressant de consulter les diffĂ©rentes options, mais aussi de comprendre comment fonctionne ce mĂ©dicament Ă©quin) et pourquoi un dosage Prascend) se construit toujours sur mesure. Une chose est sĂ»re : quand le protocole est bien posĂ©, ce traitement de l’hypophyse) peut transformer un cheval fatiguĂ©, fourbu, au poil terne, en partenaire beaucoup plus confortable dans ses sabots.

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Prascend cheval : rÎle du médicament et notions essentielles sur le Cushing équin

Le Prascend cheval est avant tout un mĂ©dicament Ă©quin) conçu pour contrĂŽler les signes cliniques du syndrome de Cushing) chez les chevaux. D’un point de vue vĂ©tĂ©rinaire, il s’agit plus prĂ©cisĂ©ment d’un traitement du dysfonctionnement de la pars intermedia de l’hypophyse), souvent abrĂ©gĂ© en PPID. Ce trouble correspond Ă  une dĂ©rive hormonale d’une petite rĂ©gion de la glande hypophysaire situĂ©e Ă  la base du cerveau, qui devient hyperactive. Au quotidien, cela se traduit par un cheval qui boit et urine beaucoup, qui transpire anormalement, qui perd de la masse musculaire ou qui souffre de fourbures Ă  rĂ©pĂ©tition.

Le principe actif du Prascend, le pergolide), appartient Ă  la famille des dĂ©rivĂ©s de l’ergot de seigle. Il agit comme un agoniste dopaminergique, c’est Ă  dire qu’il mime l’action de la dopamine au niveau du cerveau. Chez un cheval en PPID, la dopamine ne joue plus correctement son rĂŽle de frein sur cette partie de l’hypophyse. Le traitement vient donc restaurer un certain Ă©quilibre hormonal. On peut considĂ©rer que le Prascend ne « guĂ©rit » pas la tumeur hypophysaire, mais qu’il calme ses consĂ©quences hormonales, ce qui suffit dĂ©jĂ  Ă  changer radicalement le confort de vie de l’animal.

Dans la pratique, ce traitement hypophyse) est prescrit uniquement aprĂšs un diagnostic prĂ©cis. Le vĂ©tĂ©rinaire s’appuie sur un examen clinique (poil trop long, fonte musculaire, infections chroniques, fourbure rĂ©cidivante) et sur des tests endocriniens spĂ©cifiques, par exemple le dosage de l’ACTH. Sans ces examens, il est difficile de diffĂ©rencier un simple « vieux cheval » d’un vĂ©ritable PPID. C’est pourquoi il est intĂ©ressant de consulter un vĂ©tĂ©rinaire dĂšs que des signes atypiques apparaissent, surtout chez un cheval de plus de 15 ans.

Le Prascend se prĂ©sente sous la forme de petits comprimĂ©s rectangulaires roses, sĂ©cables, contenant chacun 1 mg de pergolide). Le comprimĂ© est gravĂ© avec le logo du laboratoire et les lettres PRD. Les excipients incluent notamment du lactose monohydratĂ©), de la povidone et un colorant Ă  base d’oxyde de fer rouge. Ces dĂ©tails paraissent techniques, mais ils peuvent avoir leur importance en cas d’allergie connue ou d’intolĂ©rance, et expliquent aussi la forme et la couleur bien reconnaissables de ce mĂ©dicament.

Ce que l’on recherche aujourd’hui chez un traitement comme le Prascend, c’est une action durable avec une prise simple. Le pergolide possĂšde justement une durĂ©e d’action suffisamment longue pour permettre une administration unique par jour, ce qui reste gĂ©rable dans une pension ou une structure familiale. Les Ă©tudes montrent une absorption rapide aprĂšs administration orale, avec un pic de concentration dans le sang en quelques heures. Ensuite, la courbe descend progressivement, mais l’effet clinique se maintient gĂ©nĂ©ralement sur 24 heures, ce qui correspond bien au rythme de vie d’un cheval.

Dans les Ă©curies, une histoire revient souvent. Celle d’un hongre de 22 ans, longtemps considĂ©rĂ© comme juste « vieux et un peu mou ». Son poil restait long au printemps, il transpirait beaucoup au travail lĂ©ger, et les abcĂšs de pied s’accumulaient. AprĂšs un Ă©pisode de fourbure, le vĂ©tĂ©rinaire a proposĂ© un bilan hormonal. Le diagnostic de PPID est tombĂ©, et un traitement par Prascend) a Ă©tĂ© mis en place. Quelques mois plus tard, le cheval affichait un poil mieux adaptĂ© aux saisons, une meilleure musculature et une attitude plus dynamique. La tumeur hypophysaire est toujours lĂ , mais les effets en sont largement attĂ©nuĂ©s.

Ce premier panorama pose les bases. Pour aller plus loin, il faut maintenant parler de la posologie cheval), du schéma de suivi et des ajustements classiques qui rendent ce traitement vraiment personnalisé.

Posologie cheval : comment doser et administrer le Prascend au quotidien

La posologie cheval) du Prascend ne se rĂ©sume pas Ă  « un comprimĂ© par jour ». Elle se base toujours sur le poids de l’animal et sur la rĂ©ponse clinique observĂ©e au fil des semaines. La dose de dĂ©part gĂ©nĂ©ralement recommandĂ©e se situe autour de 2 microgrammes de pergolide par kilo) de poids corporel. Pour un cheval de 500 kg, cela correspond Ă  1 mg, donc un comprimĂ© par jour. La littĂ©rature vĂ©tĂ©rinaire mentionne une fourchette initiale de 1,3 Ă  2,4 microgrammes par kilo, soit, en pratique, entre un demi comprimĂ© pour un petit cheval et deux comprimĂ©s pour un trĂšs grand gabarit.

Les vĂ©tĂ©rinaires utilisent souvent des repĂšres simples. Un Ă©quidĂ© de 200 Ă  400 kg commence Ă  1/2 comprimĂ© par jour). Entre 400 et 600 kg, la plupart reçoivent 1 comprimĂ©). Pour un poids compris entre 600 et 850 kg, la dose initiale grimpe Ă  1 comprimĂ© et demi). Au-delĂ , pour les trĂšs grands chevaux ou certains traits atteignant 1000 kg, on monte parfois Ă  2 comprimĂ©s par jour). Ces chiffres restent des points de dĂ©part. La vraie clĂ© du traitement, c’est l’ajustement progressif.

L’administration se fait par voie orale. Le comprimĂ© peut ĂȘtre donnĂ© directement dans la bouche ou mĂ©langĂ© Ă  un petit aliment appĂ©tent, par exemple un peu de mĂ©lasse ou une ration sucrĂ©e. Les propriĂ©taires sont de plus en plus nombreux Ă  dissoudre la dose journaliĂšre dans un peu d’eau, avant de l’administrer Ă  la seringue buccale. Cette mĂ©thode permet de s’assurer que le cheval reçoit toute la quantitĂ© prĂ©vue, surtout si celui ci trie beaucoup ses aliments. Les comprimĂ©s ne doivent pas ĂȘtre Ă©crasĂ©s, car cela augmente le risque d’exposition pour la personne qui les manipule.

Le schĂ©ma classique consiste Ă  Ă©valuer la rĂ©ponse du cheval aprĂšs 4 Ă  6 semaines de traitement). Si les signes cliniques ne se sont pas amĂ©liorĂ©s, ou si les dosages hormonaux restent trĂšs Ă©levĂ©s, le vĂ©tĂ©rinaire peut dĂ©cider d’augmenter la dose par paliers de 0,5 mg) par jour. Ce palier correspond Ă  un demi comprimĂ©. L’idĂ©e est de trouver la plus petite dose efficace, sans prĂ©cipitation, en prenant le temps de mesurer les effets. Tant que les symptĂŽmes restent insuffisamment contrĂŽlĂ©s, on ajuste la dose toutes les 4 Ă  6 semaines, Ă  condition que le mĂ©dicament soit bien tolĂ©rĂ©.

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Dans de rares cas, certains chevaux ont besoin de doses nettement plus Ă©levĂ©es, pouvant aller jusqu’à 10 microgrammes par kilo) par jour. Pour un cheval de 500 kg, cela signifierait 5 mg, donc 5 comprimĂ©s. Ces situations restent exceptionnelles et justifient un suivi encore plus rapprochĂ©, avec des bilans sanguins rĂ©guliers. Elles montrent aussi Ă  quel point chaque animal est unique, mĂȘme face au mĂȘme traitement hypophyse).

Les vĂ©tĂ©rinaires rappellent une rĂšgle simple en cas d’oubli d’une dose. Si un comprimĂ© est oubliĂ© un jour, on donne simplement la dose prescrite le lendemain, sans chercher Ă  compenser en doublant la prise. Cette attitude limite le risque d’effets indĂ©sirables liĂ©s Ă  un surdosage ponctuel. Pour les chevaux sensibles, qui prĂ©sentent des signes d’intolĂ©rance (anorexie, abattement) au dĂ©but du traitement, il est parfois conseillĂ© de dĂ©marrer Ă  une dose plus faible, puis de monter progressivement.

Sur le terrain, un cas frĂ©quent illustre bien ce fonctionnement. Une jument de 26 ans commence le Prascend Ă  1 comprimĂ© par jour, pour un poids estimĂ© Ă  450 kg. Les premiĂšres semaines, elle se montre un peu plus fatiguĂ©e et mange moins. Le vĂ©tĂ©rinaire propose alors de suspendre le traitement deux jours, puis de le reprendre Ă  un demi comprimĂ©. La jument le supporte mieux, et au bout d’un mois, la dose est rĂ©augmentĂ©e Ă  un comprimĂ©. AprĂšs deux mois, son poil commence Ă  mieux muer, et ses crises de fourbure s’espacent. Ce genre de progression par petites marches illustre la philosophie gĂ©nĂ©rale du dosage Prascend) : avancer par Ă©tapes, Ă  l’écoute du cheval.

Une fois la situation stabilisĂ©e, la dose quotidienne devient une vraie routine. Le cheval prend son comprimĂ© dans un seau de granulĂ©s, toujours Ă  la mĂȘme heure. Tous les six mois environ, le vĂ©tĂ©rinaire réévalue l’animal, refait Ă©ventuellement un dosage ACTH, et ajuste la prescription si nĂ©cessaire. Ce rythme de croisiĂšre permet de concilier suivi mĂ©dical sĂ©rieux et vie de cheval aussi normale que possible.

Une bonne maßtrise de la posologie prépare le terrain pour un autre sujet incontournable : la tolérance du médicament et la gestion des effets secondaires), qui inquiÚtent souvent les propriétaires au moment de démarrer le traitement.

Effets secondaires du Prascend cheval et prĂ©cautions d’utilisation

Les effets secondaires) du Prascend font partie des prĂ©occupations majeures des propriĂ©taires au moment de lancer un traitement au long cours. Dans la grande majoritĂ© des cas, le mĂ©dicament est bien tolĂ©rĂ©, mais certains symptĂŽmes peuvent apparaĂźtre surtout au dĂ©but de la prise ou lors d’une augmentation de dose. Les Ă©tudes et les retours de terrain dĂ©crivent principalement une inappĂ©tence), voire une anorexie passagĂšre, ainsi qu’une certaine lĂ©thargie). Le cheval mange moins, semble plus apathique, se montre moins intĂ©ressĂ© par les interactions habituelles.

D’autres manifestations possibles incluent des troubles digestifs, comme une diarrhĂ©e) ou de petites coliques, et plus rarement des signes neurologiques lĂ©gers, par exemple une ataxie discrĂšte ou une modification de la vigilance. Ces rĂ©actions restent en gĂ©nĂ©ral rares, et souvent transitoires. On peut considĂ©rer que le corps du cheval a besoin de quelques jours ou semaines pour s’habituer Ă  la nouvelle situation hormonale créée par le mĂ©dicament Ă©quin).

La conduite Ă  tenir en cas de mauvaise tolĂ©rance est bien codifiĂ©e. Si des signes d’intolĂ©rance marquĂ©s apparaissent, il est recommandĂ© d’interrompre le traitement pendant 2 Ă  3 jours). Ensuite, le vĂ©tĂ©rinaire propose souvent de reprendre le Prascend Ă  demi dose) par rapport Ă  la dose prĂ©cĂ©dente. Cette prĂ©caution permet de redonner du temps Ă  l’organisme, tout en gardant l’objectif de contrĂŽle du PPID. La dose peut ensuite ĂȘtre rĂ©augmentĂ©e par paliers de 0,5 mg toutes les 2 Ă  4 semaines, en surveillant attentivement l’état gĂ©nĂ©ral de l’animal.

Au-delĂ  du cheval, il existe aussi des prĂ©cautions pour la personne) qui manipule le mĂ©dicament. Le pergolide, comme d’autres dĂ©rivĂ©s de l’ergot de seigle, peut provoquer des effets indĂ©sirables sĂ©rieux chez l’humain en cas d’ingestion accidentelle. Il s’agit notamment de vomissements, d’étourdissements, de baisse de tension, voire de collapsus chez les personnes fragiles. Les enfants y sont particuliĂšrement sensibles. C’est pourquoi les comprimĂ©s doivent ĂȘtre stockĂ©s soigneusement, sĂ©parĂ©s des mĂ©dicaments humains, et jamais laissĂ©s Ă  portĂ©e de main sur une table ou dans un seau.

Lors de la division des comprimĂ©s, des maux de tĂȘte ou une irritation des yeux ou du nez peuvent survenir si l’on respire de petites poussiĂšres de comprimĂ©s. Il est conseillĂ© de minimiser l’exposition, de ne pas Ă©craser les cachets, et d’éviter tout contact avec les yeux. En cas de contact cutanĂ©, un simple lavage Ă  l’eau suffit. Les femmes enceintes ou allaitantes doivent porter des gants lorsqu’elles administrent le traitement, pour limiter tout risque potentiel liĂ© Ă  l’effet dopaminergique sur la prolactine.

Certains mĂ©dicaments ne doivent pas ĂȘtre administrĂ©s en mĂȘme temps que le Prascend, en raison d’interactions possibles). C’est le cas des antagonistes de la dopamine, comme certaines phĂ©nothiazines (utilisĂ©es comme sĂ©datifs), la dompĂ©ridone ou le mĂ©toclopramide. Ces molĂ©cules risquent de diminuer l’efficacitĂ© du pergolide en bloquant les mĂȘmes rĂ©cepteurs. De mĂȘme, les mĂ©dicaments qui modifient fortement la liaison aux protĂ©ines plasmatiques peuvent thĂ©oriquement interagir. Il est donc important de signaler au vĂ©tĂ©rinaire tous les traitements en cours ou prĂ©vus pour le cheval.

La question de la gestation et de la lactation mĂ©rite aussi d’ĂȘtre abordĂ©e. L’innocuitĂ© du Prascend n’est pas Ă©tablie chez les juments gestantes ou allaitantes. Des Ă©tudes sur des espĂšces de laboratoire montrent une baisse de fertilitĂ© Ă  trĂšs forte dose et un impact sur la lactation, via l’inhibition de la prolactine. Pour ces raisons, l’utilisation chez une jument gestante ne se fait qu’aprĂšs Ă©valuation stricte du rapport bĂ©nĂ©fice risque par le vĂ©tĂ©rinaire. Chez la jument en lactation, l’usage n’est pas recommandĂ©.

Un autre point rĂ©glementaire souvent mĂ©connu concerne la consommation humaine) de la viande ou du lait. Tout cheval traitĂ© par Prascend doit ĂȘtre dĂ©clarĂ© comme exclu de la chaĂźne alimentaire. La mention correspondante doit figurer sur son livret d’identification. Cela implique que ces animaux ne pourront plus ĂȘtre dirigĂ©s vers un abattoir pour la consommation, mĂȘme si le traitement est arrĂȘtĂ© plus tard. Cette rĂšgle protĂšge le consommateur, car les temps de retrait ne sont pas dĂ©finis pour ce type de mĂ©dicament.

Dans les Ă©curies, la mise en place de ces prĂ©cautions devient rapidement une habitude. Le flacon, ou plutĂŽt la boĂźte de plaquettes, est rangĂ© dans une armoire fermĂ©e, loin des friandises pour chevaux. La personne qui prĂ©pare les doses vĂ©rifie l’intĂ©gritĂ© de la plaquette et l’absence de signe de dĂ©tĂ©rioration des comprimĂ©s. En cas de doute, la plaquette est mise de cĂŽtĂ© et rapportĂ©e Ă  la pharmacie pour Ă©limination conforme. Les mains sont lavĂ©es aprĂšs chaque manipulation. Tout cela peut sembler contraignant au dĂ©but, mais s’intĂšgre vite dans une routine de soins globale.

La gestion des effets indĂ©sirables et des prĂ©cautions d’emploi s’inscrit dans une vision plus large, celle d’un traitement Ă  vie). Vient alors naturellement la question du coĂ»t et du prix Prascend), qui influence fortement les choix des propriĂ©taires sur le long terme.

Prix Prascend : comprendre les coûts et comparer les options de traitement

Le prix Prascend) est souvent vĂ©cu comme un vĂ©ritable casse tĂȘte par les propriĂ©taires. Il s’agit d’un traitement Ă  vie), ce qui signifie que le budget mensuel finit par peser autant que le coĂ»t d’une pension ou de la marĂ©chalerie. Ce que l’on recherche aujourd’hui, ce n’est pas seulement le tarif le plus bas, mais un juste Ă©quilibre entre coĂ»t, sĂ©curitĂ© d’approvisionnement et accompagnement vĂ©tĂ©rinaire. Les offres se multiplient entre cliniques, pharmacies physiques et plateformes en ligne spĂ©cialisĂ©es dans le mĂ©dicament Ă©quin).

En pratique, le Prascend se dĂ©cline en plusieurs conditionnements. Les boĂźtes de 60 comprimĂ©s), de 160 comprimĂ©s) et mĂȘme, pour certains marchĂ©s, de 480 comprimĂ©s) existent. Plus le conditionnement est important, plus le prix par comprimĂ© tend Ă  baisser. Dans les discussions entre propriĂ©taires, on retrouve des Ă©carts notables. Une boĂźte de 60 comprimĂ©s a pu ĂȘtre facturĂ©e autour de 160 euros chez certains vĂ©tĂ©rinaires, quand d’autres annoncent des tarifs proches de 100 Ă  130 euros. Des boutiques ou pharmacies en ligne, avec ordonnance obligatoire, proposent parfois des prix lĂ©gĂšrement infĂ©rieurs.

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Les comparaisons entre pays montrent aussi des diffĂ©rences intĂ©ressantes. En Belgique par exemple, plusieurs tĂ©moignages rapportent des boĂźtes de 160 comprimĂ©s autour de 230 Ă  260 euros), ce qui revient souvent moins cher par comprimĂ© que des boĂźtes plus petites achetĂ©es en France. Certains propriĂ©taires sont de plus en plus nombreux Ă  se tourner vers des pharmacies frontaliĂšres ou vers des alternatives gĂ©nĂ©riques, comme le Pergoquin), qui contient le mĂȘme principe actif au mĂȘme dosage. L’arrivĂ©e de ce concurrent a d’ailleurs contribuĂ© Ă  une baisse des prix du Prascend dans certaines rĂ©gions.

Au delĂ  des chiffres bruts, il faut replacer ces montants dans le contexte du cheval concernĂ©. Un poney qui reçoit un demi comprimĂ© par jour consomme une boĂźte de 60 comprimĂ©s en environ quatre mois. Pour un cheval de 500 kg sous 1 comprimĂ© par jour, la mĂȘme boĂźte couvre deux mois. Un trait nĂ©cessitant 2 comprimĂ©s par jour Ă©puise cette boĂźte en un mois seulement. Le budget mensuel varie donc fortement selon la posologie cheval) retenue.

Le tableau suivant donne une idĂ©e simplifiĂ©e de l’impact financier, Ă  partir d’un prix moyen estimatif par boĂźte de 60 comprimĂ©s :

Profil du cheval Dose quotidienne DurĂ©e d’une boĂźte de 60 CoĂ»t mensuel estimatif*
Poney 300 kg 0,5 comprimĂ© 4 mois environ 25 Ă  40 €
Cheval 500 kg 1 comprimĂ© 2 mois environ 50 Ă  80 €
Trait 800 kg 1,5 Ă  2 comprimĂ©s 1 Ă  1,5 mois environ 80 Ă  150 €

*Ces estimations se basent sur une fourchette de 100 Ă  160 € la boĂźte de 60 comprimĂ©s. Elles varient selon les fournisseurs et les pays.

Pour optimiser ce budget, plusieurs pistes se dessinent. Certains propriĂ©taires choisissent de regrouper les commandes avec d’autres personnes de la mĂȘme Ă©curie pour obtenir de meilleurs tarifs sur de grands conditionnements. D’autres discutent avec leur vĂ©tĂ©rinaire pour voir s’il est possible d’obtenir une ordonnance et d’acheter ensuite en pharmacie, tout en gardant un suivi mĂ©dical rĂ©gulier Ă  la clinique. Il est intĂ©ressant de consulter diffĂ©rents canaux d’approvisionnement, Ă  condition de rester dans un cadre strictement lĂ©gal et sĂ©curisĂ©.

La tentation d’acheter des comprimĂ©s d’occasion ou de rĂ©cupĂ©rer des restes aprĂšs le dĂ©cĂšs d’un cheval traitĂ© existe, comme en tĂ©moignent certains Ă©changes sur des forums. Pourtant, cette pratique reste risquĂ©e. D’un point de vue rĂ©glementaire, la revente entre particuliers de mĂ©dicaments sous ordonnance est interdite. D’un point de vue sanitaire, la conservation et les conditions de stockage ne sont pas garanties. On peut considĂ©rer que l’économie rĂ©alisĂ©e ne justifie pas le risque encouru par le cheval.

Le coĂ»t du Prascend doit aussi ĂȘtre mis en regard des bĂ©nĂ©fices concrets pour le cheval. Un animal en PPID non traitĂ© prĂ©sente plus souvent des fourbures, des infections chroniques, des abcĂšs de pied, des Ă©pisodes de coliques, bref autant de situations qui gĂ©nĂšrent elles mĂȘmes des frais vĂ©tĂ©rinaires importants, sans parler de la souffrance pour le cheval. Plusieurs propriĂ©taires tĂ©moignent d’animaux ayant gagnĂ© plusieurs annĂ©es de qualitĂ© de vie grĂące au traitement, certains vivant confortablement jusqu’à 28 ou 30 ans, avec des balades rĂ©guliĂšres et une activitĂ© modĂ©rĂ©e.

Au final, le prix Prascend) s’inscrit dans un projet global. Il engage un budget, mais aussi un suivi Ă  long terme et une rĂ©flexion sur la fin de vie de l’animal. Pour certains, la meilleure façon d’y voir clair est de faire, avec le vĂ©tĂ©rinaire, une estimation annuelle des coĂ»ts de traitement et de suivi, puis de comparer avec le confort attendu pour le cheval. Cette vision globale permet ensuite d’aborder plus sereinement les autres aspects pratiques, notamment la gestion au quotidien et la maniĂšre d’intĂ©grer le traitement dans la vie de l’animal.

Suivi vétérinaire, qualité de vie et alternatives autour du Prascend cheval

Mettre en place un traitement par Prascend n’est pas un acte isolĂ©. Il s’intĂšgre dans un plan de suivi vĂ©tĂ©rinaire) et dans une rĂ©flexion globale sur la qualitĂ© de vie du cheval. AprĂšs le diagnostic initial et le dĂ©but du traitement, le vĂ©tĂ©rinaire recommande gĂ©nĂ©ralement des contrĂŽles endocriniens) toutes les 4 Ă  6 semaines au dĂ©part, jusqu’à stabilisation des valeurs hormonales et des signes cliniques. Ensuite, un rythme de contrĂŽle tous les six mois est souvent adoptĂ©. Ce suivi permet d’ajuster la dose, de dĂ©tecter une Ă©ventuelle perte d’efficacitĂ© avec le temps ou l’apparition de pathologies associĂ©es.

Dans la vraie vie des Ă©curies, ce suivi s’accompagne d’une observation attentive au quotidien. Le soigneur ou le propriĂ©taire surveille la soif, la quantitĂ© d’urine, la prĂ©sence de sueur anormale, l’état du poil et de la peau, la forme des pieds, la silhouette. Une petite liste de repĂšres visuels aide Ă  ne pas passer Ă  cĂŽtĂ© de signaux discrets. Quand quelque chose change, une photo ou une note datĂ©e dans un carnet peuvent ĂȘtre trĂšs utiles pour discuter calmement avec le vĂ©tĂ©rinaire lors de la visite suivante.

Autour du traitement hormonal lui mĂȘme, l’environnement joue un rĂŽle important. Un cheval en PPID bĂ©nĂ©ficie d’un parage rĂ©gulier), d’un suivi de la dentition, d’une alimentation adaptĂ©e en sucres et amidon, et d’un abri contre les intempĂ©ries. La gestion de la fourbure, en particulier, demande souvent une coopĂ©ration Ă©troite entre vĂ©tĂ©rinaire, marĂ©chal ferrant et propriĂ©taire. On peut considĂ©rer que le Prascend apporte la base hormonale stable, mais que les soins complĂ©mentaires dessinent le confort au quotidien.

Le traitement hypophyse) n’efface pas les effets de l’ñge. Il permet toutefois de freiner l’évolution des symptĂŽmes et d’offrir au cheval davantage d’énergie et de confort. Ce que l’on recherche aujourd’hui, ce n’est pas de prolonger la vie Ă  tout prix, mais de prĂ©server une bonne qualitĂ© de vie) : se dĂ©placer sans douleur, interagir avec les congĂ©nĂšres, garder un appĂ©tit correct, participer Ă  des sĂ©ances de travail lĂ©ger ou de balade. Beaucoup de propriĂ©taires tĂ©moignent de chevaux qui, aprĂšs quelques mois de Prascend, retrouvent un Ɠil plus vif et un comportement plus proche de ce qu’ils Ă©taient quelques annĂ©es auparavant.

Concernant les alternatives, l’arrivĂ©e de mĂ©dicaments gĂ©nĂ©riques, comme le Pergoquin Ă©voquĂ© par certains vĂ©tĂ©rinaires, ouvre de nouvelles possibilitĂ©s. Il s’agit du mĂȘme principe actif, le pergolide, au mĂȘme dosage, mais avec des excipients et un conditionnement diffĂ©rents. Le principal intĂ©rĂȘt reste financier, avec un prix par comprimĂ© souvent lĂ©gĂšrement infĂ©rieur. Le choix entre Prascend et ce type de gĂ©nĂ©rique se fait au cas par cas, en fonction du vĂ©tĂ©rinaire, de la disponibilitĂ© locale et de la rĂ©ponse du cheval. Certains animaux tolĂšrent aussi bien l’un que l’autre, d’autres semblent plus stables avec une marque prĂ©cise.

En parallĂšle, des approches de soutien, non substitutives, peuvent ĂȘtre envisagĂ©es. Des complĂ©ments alimentaires ciblĂ©s sur les pieds, la musculature ou le systĂšme immunitaire viennent parfois complĂ©ter le travail du mĂ©dicament Ă©quin). Quelques propriĂ©taires se tournent vers des plantes ou des mĂ©thodes plus naturelles, mais il est essentiel de ne pas les utiliser Ă  la place du pergolide sans avis vĂ©tĂ©rinaire. Le risque serait de voir la tumeur hypophysaire) reprendre le dessus, avec le retour de fourbures sĂ©vĂšres ou d’infections rĂ©pĂ©tĂ©es.

Au moment de choisir une stratĂ©gie, une question revient souvent : comment savoir quand le traitement reste bĂ©nĂ©fique, et quand il prolonge surtout la maladie ? LĂ  encore, le suivi conjoint des paramĂštres biologiques et de la qualitĂ© de vie offre des repĂšres. Un cheval qui continue Ă  se dĂ©placer, Ă  manger avec plaisir, Ă  interagir, montre que le couple « Prascend + soins quotidiens » fonctionne. À l’inverse, si malgrĂ© les ajustements de dose les infections s’enchaĂźnent, que les fourbures deviennent invalidantes et que le cheval ne vit plus vraiment sa vie, l’équipe soignante et la famille doivent parfois envisager d’autres dĂ©cisions, dans le respect de l’animal.

Pour aider Ă  ce pilotage, certains propriĂ©taires utilisent aujourd’hui des applications de suivi, des tableaux partagĂ©s ou de simples feuilles de calcul, oĂč l’on note la dose de dosage Prascend), les rĂ©sultats d’analyses et les observations du quotidien. Il devient alors plus facile de repĂ©rer un changement insidieux, comme une lĂ©gĂšre augmentation de la soif ou une reprise de la sudation nocturne. Il est intĂ©ressant de consulter ces historiques avec le vĂ©tĂ©rinaire lors des visites de contrĂŽle, car ils complĂštent utilement l’examen clinique.

On peut considĂ©rer que la rĂ©ussite d’un traitement par Prascend ne repose pas seulement sur la molĂ©cule elle mĂȘme, mais sur la collaboration Ă  long terme) entre le vĂ©tĂ©rinaire, le propriĂ©taire et l’entourage du cheval. Ce travail d’équipe permet de maintenir le cap, mĂȘme lorsque des ajustements sont nĂ©cessaires, et de garder une vision claire de ce qui est vraiment recherchĂ© : un cheval ĂągĂ© certes, mais encore bien dans sa tĂȘte et dans son corps.

  • Surveiller rĂ©guliĂšrement les signes cliniques clĂ©s : soif, poil, pieds, Ă©nergie.
  • Suivre les contrĂŽles hormonaux et adapter la dose avec le vĂ©tĂ©rinaire.
  • Assurer une bonne hygiĂšne de vie : alimentation, parage, environnement calme.
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Cette organisation au long cours pose encore une derniÚre question pour beaucoup de propriétaires : que faire concrÚtement, au jour le jour, pour donner le Prascend sans stress et intégrer ce traitement dans la routine du cheval ?

Conseils pratiques pour donner le Prascend cheval et organiser la vie quotidienne

Au delĂ  des chiffres de posologie cheval) et des donnĂ©es pharmacologiques, la rĂ©ussite du traitement repose sur des gestes trĂšs simples, rĂ©pĂ©tĂ©s chaque jour. Dans la plupart des Ă©curies, le Prascend est donnĂ© au moment de la ration, le matin ou le soir. L’important reste de conserver une heure de prise assez rĂ©guliĂšre), pour que l’organisme du cheval s’habitue Ă  un rythme stable. Quand plusieurs personnes s’occupent du mĂȘme animal, un cahier de soins ou une fiche au tableau permet de cocher chaque prise pour Ă©viter les oublis.

Au niveau pratique, la premiĂšre Ă©tape consiste Ă  prĂ©parer la dose). Le comprimĂ© rose est dĂ©tachĂ© de la plaquette juste avant l’administration. En cas de demi comprimĂ©, il peut ĂȘtre cassĂ© le long de la barre de sĂ©cabilitĂ© avec un coupe comprimĂ© ou avec les doigts, en faisant attention Ă  ne pas gĂ©nĂ©rer de poudre. La dose peut ensuite ĂȘtre dĂ©posĂ©e dans un petit seau de nourriture trĂšs appĂ©tente, par exemple des granulĂ©s lĂ©gĂšrement humidifiĂ©s avec un peu de mĂ©lasse ou de purĂ©e de fruits, en quantitĂ© limitĂ©e pour ĂȘtre sĂ»r que tout soit consommĂ©.

Si le cheval trie ses aliments ou s’il refuse de manger Ă  cause d’un dĂ©but d’inappĂ©tence, une autre solution consiste Ă  dissoudre le comprimĂ©) dans un peu d’eau tiĂšde. Le mĂ©lange est alors aspirĂ© dans une seringue buccale sans aiguille, puis administrĂ© doucement entre les lĂšvres, en laissant au cheval le temps d’avaler. Cette mĂ©thode demande un peu plus de manipulation, mais garantit que la totalitĂ© du mĂ©dicament Ă©quin) est ingĂ©rĂ©e. Elle est particuliĂšrement utile pour les animaux hospitalisĂ©s ou trĂšs difficiles.

Pour sĂ©curiser la routine, beaucoup de propriĂ©taires aiment structurer la journĂ©e autour de quelques repĂšres simples. Par exemple, le matin, au moment d’ouvrir le box, on vĂ©rifie le niveau d’eau, l’état des membres et on donne le Prascend dans une petite ration. Ensuite, seulement, vient la grande distribution de foin ou la sortie au paddock. Ce rituel trĂšs concret ancre le traitement dans la vie quotidienne, sans le vivre comme une contrainte isolĂ©e.

Il ne faut pas oublier non plus la gestion des stocks). Comme il s’agit d’un traitement continu, il est recommandĂ© de prĂ©voir un renouvellement d’ordonnance suffisamment tĂŽt, pour Ă©viter toute interruption de quelques jours faute de comprimĂ©s. Certains propriĂ©taires choisissent de toujours garder une boĂźte d’avance, surtout lorsque le cheval reçoit plusieurs comprimĂ©s par jour. La date de pĂ©remption est Ă  vĂ©rifier rĂ©guliĂšrement. Les plaquettes doivent ĂȘtre conservĂ©es dans leur emballage extĂ©rieur, Ă  une tempĂ©rature ne dĂ©passant pas 25 °C, Ă  l’abri de l’humiditĂ© et de la lumiĂšre directe.

En termes d’organisation, quelques astuces peuvent vraiment simplifier la vie. Inscrire la dose de dosage Prascend) en gros sur la porte du box, programmer une alarme quotidienne sur son tĂ©lĂ©phone, ou encore coller un mĂ©mo sur le frigo de la sellerie sont autant de rappels utiles. Pour les pensions oĂč plusieurs chevaux reçoivent ce traitement, un tableau avec les noms des Ă©quidĂ©s, la dose et l’horaire Ă©vite les confusions. Il s’agit de dĂ©tails, mais ce sont eux qui garantissent la rĂ©gularitĂ© du traitement sur le long terme.

En parallĂšle, la surveillance des informations essentielles) comme le poids du cheval, l’état de son poil, la frĂ©quence des parages et des visites vĂ©tĂ©rinaires contribue Ă  un suivi cohĂ©rent. Certains propriĂ©taires utilisent une toise avec ruban de mesure pour estimer le poids tous les trois Ă  six mois, surtout si la dose est proche des limites entre deux paliers. Une petite variation de gabarit peut en effet amener Ă  rĂ©ajuster la quantitĂ© de Prascend.

Enfin, la dimension humaine ne doit pas ĂȘtre nĂ©gligĂ©e. Vivre avec un cheval atteint de PPID, c’est accepter une forme de maladie chronique, avec des hauts et des bas. Pour beaucoup de propriĂ©taires, Ă©changer avec d’autres personnes dans la mĂȘme situation, que ce soit en club, en association ou sur des groupes spĂ©cialisĂ©s, apporte un vrai soutien moral. On peut y trouver des tĂ©moignages inspirants, des idĂ©es pour enrichir l’environnement du cheval, des retours sur tel ou tel amĂ©nagement d paddock ou de gestion alimentaire. Il est intĂ©ressant de consulter ces expĂ©riences, tout en gardant comme repĂšre principal les recommandations du vĂ©tĂ©rinaire rĂ©fĂ©rent.

En rĂ©unissant ces conseils pratiques, la perspective change. Le Prascend n’apparaĂźt plus comme un mĂ©dicament compliquĂ©, mais comme un outil fiable) intĂ©grĂ© dans une routine claire. Le cheval, lui, ne voit que le seau de granulĂ©s ou la seringue buccale, et retrouve progressivement, jour aprĂšs jour, un confort de vie plus proche de celui qu’il avait avant que l’hypophyse) ne se dĂ©rĂšgle.

FAQ

Combien de temps faut il pour voir les effets du Prascend sur un cheval atteint de Cushing ?

Chez la plupart des chevaux, une amĂ©lioration des signes cliniques apparaĂźt entre 6 et 12 semaines aprĂšs le dĂ©but du traitement par Prascend. Le poil commence Ă  mieux muer, la soif se stabilise et l’énergie remonte progressivement. Dans certains cas, surtout lorsque la maladie est avancĂ©e, il faut plusieurs mois et plusieurs ajustements de dose pour obtenir un rĂ©sultat optimal. Un suivi rĂ©gulier avec des dosages hormonaux aide Ă  vĂ©rifier que la tumeur hypophysaire est bien contrĂŽlĂ©e sur le plan fonctionnel.

Mon cheval doit il prendre le Prascend Ă  vie ?

Le syndrome de Cushing Ă©quin (PPID) est une maladie chronique liĂ©e Ă  un dysfonctionnement durable de l’hypophyse. Le Prascend contrĂŽle les effets hormonaux de ce dĂ©rĂšglement, mais ne fait pas disparaĂźtre la lĂ©sion. C’est pourquoi le traitement est gĂ©nĂ©ralement poursuivi Ă  vie, sauf dĂ©cision contraire prise avec le vĂ©tĂ©rinaire en fonction de l’évolution de l’état gĂ©nĂ©ral du cheval. Les doses peuvent ĂȘtre adaptĂ©es au fil du temps, mais l’arrĂȘt complet entraĂźne le plus souvent un retour des signes cliniques.

Que faire si mon cheval refuse de manger son comprimé de Prascend ?

Si le cheval refuse la ration contenant le comprimĂ©, il est possible de dissoudre la dose journaliĂšre dans un petit volume d’eau, puis d’administrer le tout Ă  la seringue buccale. Cette mĂ©thode Ă©vite qu’il trie ses aliments. On peut aussi changer temporairement de support appĂ©tent (purĂ©e de fruits, mash, granulĂ©s trĂšs appĂ©tents) en veillant Ă  ne pas donner de trop grandes quantitĂ©s pour ĂȘtre sĂ»r que tout soit consommĂ©. En cas d’inappĂ©tence persistante ou marquĂ©e, il est conseillĂ© de contacter le vĂ©tĂ©rinaire pour discuter d’une diminution de dose ou d’une pause courte du traitement.

Le Prascend peut il ĂȘtre associĂ© Ă  d’autres traitements vĂ©tĂ©rinaires ?

Dans de nombreux cas, le Prascend est combinĂ© Ă  d’autres soins, par exemple des anti inflammatoires lors d’un Ă©pisode de fourbure, des traitements dentaires ou des complĂ©ments articulaires. Cependant, certains mĂ©dicaments, notamment les antagonistes de la dopamine (comme certaines phĂ©nothiazines, la dompĂ©ridone ou le mĂ©toclopramide), peuvent diminuer son efficacitĂ©. Il est donc important de signaler au vĂ©tĂ©rinaire tous les produits, y compris les complĂ©ments, donnĂ©s au cheval, pour vĂ©rifier l’absence d’interaction problĂ©matique.

Un cheval traité par Prascend peut il encore travailler ?

Oui, de nombreux chevaux sous Prascend continuent de travailler de maniĂšre adaptĂ©e Ă  leur Ăąge et Ă  leur Ă©tat, que ce soit en balade, en lĂ©ger travail sur le plat ou en activitĂ© de loisir. Ce que l’on recherche aujourd’hui, c’est un niveau d’activitĂ© qui entretienne la musculature sans provoquer de fatigue excessive ni de douleur. Avec un traitement bien dosĂ©, beaucoup de chevaux retrouvent suffisamment d’énergie et de confort pour profiter encore de plusieurs annĂ©es de travail lĂ©ger ou de randonnĂ©es calmes. Le programme de travail doit toujours ĂȘtre ajustĂ© avec le vĂ©tĂ©rinaire en fonction de la rĂ©ponse au traitement.

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Je suis Julien. PassionnĂ© depuis toujours par l’univers Ă©questre, j’ai fait de mon amour pour les chevaux une vocation. Que ce soit Ă  travers leur Ă©lĂ©gance, leur force ou la subtilitĂ© de leurs gestes, chaque cheval raconte une histoire qui mĂ©rite d’ĂȘtre partagĂ©e. Mon parcours m’a conduit Ă  explorer en profondeur cet univers, alliant tradition, savoir-faire ancestral et innovations modernes. Sur ce blog, je vous invite Ă  dĂ©couvrir des articles et des conseils pratiques qui vous permettront de mieux comprendre le cheval et son univers. Mon objectif est de transmettre ma passion et mon expertise aux amoureux de l’équitation. Ensemble, partageons notre admiration pour ces magnifiques crĂ©atures.

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