Taille couvre-rein cheval, comment choisir la bonne dimension ?

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Au moment de choisir un couvre-rein cheval, beaucoup de cavaliers se rendent compte que la taille, la forme et la matière peuvent tout changer pour le confort cheval. Certains racontent encore cette séance où, après avoir posé un couvre-rein trop petit, leur cheval s’est mis à secouer la queue ou à trépigner dès les premiers pas, signe clair que quelque chose n’allait pas. D’autres observent plutôt l’inverse, avec un modèle bien trop long qui flotte au vent et se décale à chaque transition. On peut considérer que la bonne dimension couvre-rein n’est pas seulement une question d’esthétique, il s’agit surtout de protection dos cheval et de prévention des tensions musculaires, en particulier l’hiver ou sur des chevaux tondus.

Ce que l’on recherche aujourd’hui, c’est un équipement équitation pratique, qui s’adapte à la morphologie de l’équidé, au type de travail et au mode de vie du cavalier. Entre les différentes tailles, les systèmes d’attache, les matériaux polaire ou imperméables et les versions réfléchissantes pour la sécurité, les offres pullulent et cela peut vite devenir un véritable casse-tête. Pourtant, avec quelques repères simples pour mesurer cheval, lire un guide taille couvre-rein et tester l’adaptation couvre-rein en situation, il devient possible de choisir taille couvre-rein de façon sereine. Les cavaliers sont de plus en plus nombreux à chercher des informations fiables et concrètes, il est donc intéressant de consulter des sources spécialisées pour affiner son choix.

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Taille couvre-rein cheval : comprendre l’utilité et les enjeux de la bonne dimension

Avant de parler centimètres et mesures, il est utile de rappeler pourquoi le couvre-rein cheval tient une place si particulière dans l’équipement équitation. Cet accessoire ne couvre qu’une partie du corps, mais une zone clé : la région lombaire et la croupe. Ce secteur est très sollicité lors du travail, notamment au trot et au galop, et une mauvaise gestion du froid peut y provoquer des raideurs ou des douleurs persistantes.

Un couvre-rein bien ajusté aide le cheval à se réchauffer progressivement au moment de la détente, quand la musculature n’est pas encore en température. C’est particulièrement vrai pour un cheval tondu, qui ne dispose plus de son manteau naturel pour limiter la déperdition de chaleur. Dans ce cas, on peut considérer que le couvre-rein devient presque indispensable en automne et en hiver, surtout à l’extérieur ou dans des manèges peu abrités.

À l’inverse, un équipement trop large, trop long ou mal positionné peut gêner l’action de jambe du cavalier, frotter sur les reins ou basculer en travers pendant la séance. Il ne s’agit plus seulement de confort cheval, mais aussi de sécurité. Certains chevaux, surpris par un couvre-rein qui glisse, peuvent réagir vivement, voire ruer. C’est là que la question de la taille couvre-rein prend tout son sens.

Dans les écuries, on voit souvent des exemples parlants. Un propriétaire de grande jument selle française choisit un modèle prévu pour un cheval encore plus long. Résultat : la couture arrière descend largement sous la queue et la partie avant recule, créant des plis sur les épaules et comprimant le dos. À l’inverse, un poney porteur peut se retrouver avec un couvre-rein trop court qui découvre toute la croupe dès qu’il s’engage au galop. Dans les deux cas, la protection dos cheval n’est plus assurée correctement.

Pour aller plus loin sur la protection globale du corps, il est intéressant de consulter un guide complet consacré à la couverture pour cheval tondu, qui explique comment combiner couvertures et couvre-reins selon la tonte et les températures.

On peut aussi rappeler que cet accessoire n’est pas réservé aux chevaux de sport. Les chevaux de loisir, les poneys d’école ou les équidés âgés profitent aussi beaucoup d’un couvre-rein adapté, surtout quand ils sortent du box pour aller en carrière un matin de gel. Ce que l’on recherche aujourd’hui, ce n’est plus seulement la performance, c’est un bien-être global qui permet aux chevaux de rester disponibles et souples dans la durée.

À partir de là, choisir taille couvre-rein devient une étape logique dans la préparation de chaque séance. Une bonne dimension couvre-rein, c’est un cheval qui commence son travail dans de bonnes conditions, sans stress thermique inutile.

Pourquoi la zone des reins est si sensible pour le cheval

La région lombaire concentre une grande partie de l’effort lors des transitions, des départs au galop ou des exercices plus poussés. Quand le dos est froid, les fibres musculaires se contractent moins bien et le cheval se défend davantage. On peut le voir sur certains chevaux qui se creusent, refusent d’engager ou deviennent brusquement plus raides au trot assis.

Un bon couvre-rein amortit ce passage entre le froid de l’écurie ou du paddock et la montée en température du travail. Il s’agit alors d’un véritable outil de prévention des micro-blessures et de soutien des muscles utilisés au galop. Pour ceux qui souhaitent approfondir cette question, un article dédié aux muscles du cheval au galop permet de mieux comprendre les zones sollicitées et l’impact du froid sur ces structures.

Une fois que l’on visualise ce rôle central, la taille couvre-rein ne se résume plus à choisir une étiquette S, M ou L. Il faut penser en termes de couverture efficace de la zone lombaire, sans excès de tissu qui flotte ni manque de longueur qui laisse les reins exposés.

En résumé, l’enjeu n’est pas seulement de couvrir, mais de bien couvrir, au bon moment et avec les bonnes dimensions.

Comment mesurer cheval pour trouver la bonne dimension couvre-rein

Pour choisir taille couvre-rein avec précision, la première étape reste la mesure. Beaucoup de cavaliers se fient uniquement à la taille au garrot, mais cela donne une indication assez approximative. Il est plus fiable de prendre en compte la longueur du dos et la ligne de corps, un peu comme pour une couverture classique, tout en sachant que le couvre-rein descend moins devant.

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La méthode la plus répandue consiste à placer le mètre ruban au milieu du poitrail (point théorique A), puis à suivre l’épaule, le flanc et la croupe jusqu’au milieu de la queue (point théorique B). Cette mesure correspond, pour une couverture entière, à la longueur inférieure. Pour un couvre-rein, on va s’intéresser surtout à la partie du dos, en croisant cette longueur avec les grilles fournies par les fabricants.

Les marques indiquent souvent deux chiffres : la longueur de dos et la longueur sous le ventre. Dans un guide taille couvre-rein sérieux, on retrouve un tableau d’équivalence entre ces valeurs et les tailles type 125, 135, 145 centimètres. Il est intéressant de consulter ces tableaux avant l’achat, car deux chevaux ayant la même hauteur au garrot peuvent présenter des dos très différents.

Pour illustrer, imaginons une cavalière qui souhaite équiper son cheval de demi-trait. Elle mesure 165 cm du poitrail à la queue, mais le cheval a un dos relativement court et un rein large. En choisissant automatiquement la plus grande taille, elle risque d’acheter un couvre-rein trop long qui dépassera largement sur la queue. En ajustant plutôt sur la longueur de dos et en lisant les recommandations de la marque, elle trouve une taille intermédiaire qui recouvre bien la zone lombaire sans tirer vers l’arrière.

Ce travail de mesure est également très utile pour les autres pièces d’équipement. Pour une vision plus globale, il peut être utile de regarder un guide pour choisir une couverture de cheval, qui aborde les points de mesure clés et la question de la morphologie.

Taille au garrot (approx.) Longueur de dos indicative couvre-rein (cm) Type d’équidé
1,35 m à 1,45 m 115 à 125 Poneys et petits chevaux fins
1,45 m à 1,60 m 125 à 135 Chevaux de selle légers
1,60 m à 1,70 m 135 à 145 Chevaux de sport moyens
1,70 m et plus 145 et plus Grands chevaux et modèles porteurs

Bien sûr, ce tableau reste indicatif. Il s’agit d’un point de départ pour affiner la dimension couvre-rein, pas d’une vérité absolue. Deux chevaux de même taille au garrot, mais avec une musculature différente, ne porteront pas forcément la même taille. C’est pour cela qu’il est conseillé d’essayer le couvre-rein sur un cheval propre, éventuellement avec un drap fin en dessous, pour pouvoir le renvoyer s’il ne convient pas.

Lors de l’essayage, quelques repères simples permettent de vérifier l’adaptation couvre-rein :

  • La couture arrière ne doit pas tomber bien en dessous de la base de la queue
  • Le tissu doit rester relativement lisse sur le dos, sans plis marqués sur les reins
  • Les quartiers ne doivent pas gêner le mouvement des jambes du cavalier

Si le couvre-rein remonte derrière le garrot, se coince ou se met de travers dès les premiers pas, c’est souvent le signe qu’il est trop long ou mal coupé pour ce cheval précis. On peut alors envisager une autre taille ou un autre modèle de coupe.

Pour compléter l’équipement, il peut être utile de jeter un œil à des accessoires comme le tapis de selle adaptés aux chevaux sportifs, qui jouent également un rôle dans la protection du dos et la stabilité globale sous la selle.

Tester en mouvement : l’étape que beaucoup oublient

Une fois la taille choisie, il est essentiel de voir le cheval bouger avec son couvre-rein. Au pas, vérifier que l’arrière de la pièce suit bien le pli de la croupe, sans tirer ni flotter. Au trot, observer si le tissu reste stable ou s’il remonte d’un côté. Au galop, sentir si les jambes gardent de la liberté, notamment sur les transitions et les cercles.

Certains cavaliers commencent par une séance en longe avec la selle et le couvre-rein. Cette étape rassure le cheval, surtout s’il n’a jamais porté cet accessoire. Elle permet aussi de repérer rapidement un éventuel problème d’adaptation couvre-rein sans mettre le cavalier en difficulté. On peut considérer que cette phase de test fait partie intégrante du processus de choix, au même titre que la mesure.

Quand l’ensemble reste stable et que le cheval se déplace librement, la dimension couvre-rein est généralement bien trouvée. C’est ce qui permet ensuite d’utiliser l’accessoire en toute confiance, que ce soit pour une séance en carrière ou une sortie en extérieur.

Matériaux et modèles de couvre-rein : impact sur la taille et le confort cheval

Une fois les mesures prises, le choix du matériau influence lui aussi la perception de la taille couvre-rein. Un modèle en polaire, très souple, pardonne davantage un petit écart de dimension qu’un modèle imperméable plus rigide. Il est donc utile de relier la matière et la coupe au besoin réel du cheval et du cavalier.

Les couvre-reins en polaire sont très appréciés pour la détente et le retour au calme. Ils gardent bien la chaleur, restent légers et s’adaptent facilement à la forme du dos. En revanche, ils ne protègent pas de la pluie. Pour des séances en extérieur, un modèle imperméable, parfois doublé de polaire, devient plus intéressant. Ce que l’on recherche aujourd’hui, ce sont des produits hybrides qui combinent chaleur et résistance aux intempéries, surtout quand le cheval travaille en carrière découverte.

Les modèles réfléchissants répondent à un autre besoin : la sécurité en balade, notamment l’hiver quand la nuit tombe tôt. Ils intègrent des bandes ou des zones réfléchissantes qui rendent cheval et cavalier beaucoup plus visibles pour les automobilistes. Dans ce cas, la dimension couvre-rein doit permettre de bien dégager les flancs pour que les bandes réfléchissantes remplissent leur rôle, sans se tordre ou se cacher sous la selle.

Un point souvent négligé concerne la combinaison entre le couvre-rein et les couvertures de paddock ou d’écurie. Un cheval très couvert en hiver peut passer d’une couverture d’extérieur à un couvre-rein au moment de la séance. Si la couverture remonte haut sur le garrot ou possède un couvre-cou intégré, il faut s’assurer que le couvre-rein choisi n’entre pas en conflit avec ces éléments, surtout au niveau de la base de l’encolure.

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Dans les gammes haut de gamme, certains fabricants proposent des coupes spéciales pour chevaux baroques, pour chevaux très fins ou pour poneys. Le but est de respecter la largeur d’épaule, la courbure du dos et la présence éventuelle de garrot marqué. Il est intéressant de consulter des sélections comme celles dédiées à la couverture cheval haut de gamme, qui mettent souvent en avant des coupes techniques transposables à la famille des couvre-reins.

Dans la pratique, il arrive souvent qu’un cheval porte une taille différente entre couverture classique et couvre-rein. Un hongre longiligne peut supporter une couverture assez longue sans gêne au paddock, alors qu’au travail, la même longueur en couvre-rein déséquilibre l’ensemble et gêne le cavalier. Adapter la taille selon l’usage reste donc une option tout à fait cohérente.

Systèmes d’attache : un détail qui influence aussi la taille

La manière dont le couvre-rein se fixe à la selle influe aussi sur l’adaptation couvre-rein. Quand l’attache se fait sous les quartiers, par des passants ou des sanglons, le tissu reste assez centré. Une taille légèrement plus grande peut alors être tolérée, car le système maintient bien la pièce en place.

À l’inverse, un couvre-rein qui se fixe uniquement au pommeau ou aux sanglons sans point d’ancrage arrière peut avoir tendance à reculer un peu. Dans ce cas, choisir taille couvre-rein trop généreuse risque d’augmenter cet effet de bascule. Certains cavaliers préfèrent alors une taille un peu plus ajustée pour éviter que le tissu ne remonte derrière le cavalier ou ne couvre exagérément la croupe.

Il est donc utile d’observer le fonctionnement du modèle choisi. Un couvre-rein partagé entre plusieurs chevaux de club doit, idéalement, être facile à mettre et à enlever, avec des attaches simples et solides. Pour apprendre les bons gestes de mise en place, il est intéressant de lire un tutoriel complet sur la manière de mettre un couvre-rein sur un cheval sans le surprendre ni le gêner.

En fin de compte, matériau, coupe et système d’attache forment un trio qui conditionne la taille la plus pertinente. Une attention à ces détails transforme un simple achat en véritable investissement pour la santé et le confort du cheval.

Adapter la taille couvre-rein aux situations : tonte, météo et type de travail

La bonne dimension couvre-rein n’est pas figée une fois pour toutes. Elle se réfléchit aussi à partir du contexte d’utilisation. Un cheval tondu, qui sort en balade au pas sous la pluie, n’aura pas les mêmes besoins qu’un poney non tondu qui fait une petite séance en manège abrité. Ce que l’on recherche aujourd’hui, c’est une logique d’adaptation plutôt qu’une règle rigide.

Pour un cheval tondu l’hiver, travaillant régulièrement dehors, un couvre-rein imperméable et chaud, à la bonne taille, limite les refroidissements soudains au niveau des reins. Dans ce cadre, il peut être combiné à une couverture plus épaisse au box ou au paddock. Une ressource intéressante détaille d’ailleurs comment choisir ces épaisseurs selon la saison, avec le choix de la couverture de cheval adapté à chaque situation.

Pour un cheval peu ou pas tondu, la nécessité d’un couvre-rein dépend de la température, du vent et de la durée de la détente. Par grand froid sec, certains cavaliers préfèrent malgré tout utiliser un couvre-rein léger au début de la séance, quitte à l’enlever dès que le cheval est bien chaud. Dans ce cas, une taille qui se manipule aisément et qui reste stable même quelques minutes seulement devient un vrai plus.

Quand le travail est intensif, avec beaucoup de transitions et de galop, un couvre-rein trop long ou trop épais peut devenir gênant. Il vaut mieux alors miser sur une coupe bien dégagée au niveau de la jambe et une épaisseur raisonnable. L’objectif est de soutenir la montée en température au départ, pas d’augmenter exagérément la sudation en plein milieu de la séance.

Pour les chevaux plus sensibles, par exemple ceux qui souffrent d’allergies ou de réactions cutanées, la question de la matière se combine à celle de la taille. Un textile qui frotte trop parce qu’il est mal ajusté risque de déclencher des irritations. Des informations complémentaires sur la couverture pour cheval allergique peuvent guider le choix d’un couvre-rein aux tissus plus tolérés et aux coutures plus douces.

Exemples concrets d’adaptation selon les profils

Dans un centre équestre de campagne, trois chevaux illustrent bien cette diversité de besoins. Un grand cheval de concours complet, tondu et très sportif, sort quotidiennement en extérieur. Pour lui, un couvre-rein imperméable, de taille généreuse mais parfaitement calé sous les quartiers, protège efficacement les reins sur les chemins venteux. La dimension couvre-rein est choisie de façon à recouvrir largement la croupe sans dépasser sur la queue.

Un deuxième cheval, plus âgé et non tondu, ne travaille que deux à trois fois par semaine en carrière. Il est plus frileux au niveau du dos. Un couvre-rein en polaire, un peu plus court mais très souple, suffit largement. Il est posé au début de la détente et retiré dès que le dos semble chaud au toucher. Dans ce cas, le cavalier privilégie une taille facile à manipuler, quitte à ne pas chercher une couverture maximale.

Enfin, une petite ponette de club, utilisée surtout pour les enfants, porte un couvre-rein réfléchissant pour les balades en main au bord des routes. Ici, la priorité est la sécurité. Le modèle est plus court, bien dégagé pour les jambes et la selle, mais largement pourvu de bandes réfléchissantes. La taille est ajustée de sorte que les panneaux latéraux restent bien visibles, sans se plier ou rouler sous le ventre.

Ces trois cas montrent qu’il n’existe pas une seule bonne taille, mais plutôt une cohérence entre morphologie, type de travail et usage réel du couvre-rein. Quand ces éléments s’alignent, le cheval se déplace mieux et le cavalier se sent plus en confiance.

Entretien, essais et erreurs à éviter avec un couvre-rein cheval

Un couvre-rein bien choisi mérite aussi un entretien adapté. La taille couvre-rein restera pertinente dans le temps si le tissu garde sa souplesse, sa déperlance ou son pouvoir isolant. À l’inverse, un modèle saturé de poils, déformé par de mauvais lavages ou abîmé aux coutures se mettra à mal tomber sur le dos, même s’il était idéal au départ.

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Pour les matières en polaire, un lavage doux et régulier permet de conserver la douceur et le gonflant du tissu. Il est préférable de secouer ou de brosser le couvre-rein avant de le passer en machine pour limiter la quantité de poils. Pour les modèles imperméables, une lessive spécifique et une température modérée aident à préserver la membrane. Il s’agit de garder à la fois la chaleur et la protection contre l’humidité, sous peine de perdre une partie des bénéfices recherchés.

L’essayage initial doit se faire sur un cheval propre et sec, idéalement avec un tissu fin entre le poil et le couvre-rein si un retour est envisagé. Placer d’abord le couvre-rein un peu en avant, fermer les attaches, puis le faire glisser doucement vers l’arrière pour qu’il se cale correctement sur le dos. Ce geste simple respecte le sens du poil et limite l’apparition de plis inconfortables.

Plusieurs erreurs classiques sont à éviter :

Choisir une taille trop longue en pensant que « plus il y en a, mieux c’est ». En réalité, un couvre-rein qui dépasse largement de la queue tire vers l’arrière, crée des plis sur les épaules et se décale plus facilement. À l’opposé, un modèle trop court découvrira la croupe et laissera les reins exposés au vent au moindre mouvement.

Négliger la forme de l’encolure est une autre source de souci. Si l’encolure est trop large, la partie avant recule et vient se coincer derrière le garrot. Si elle est trop étroite, elle pince et limite la liberté de mouvement. C’est d’autant plus important sur des chevaux qui portent déjà une couverture ou un tapis épais sous la selle. Une approche globale de l’équipement, incluant par exemple la sélection de la couverture idéale, permet d’harmoniser ces différents points.

Penser l’ensemble de l’équipement, pas uniquement le couvre-rein

Enfin, la taille couvre-rein doit se raisonner en cohérence avec le reste de l’équipement équitation. Un tapis trop épais, des étrivières longues ou une selle très avancée peuvent modifier la façon dont le couvre-rein se place. De même, des chevaux qui portent déjà une couverture au paddock auront parfois besoin de tailles légèrement différentes pour leurs couvre-reins de travail.

Certains cavaliers profitent d’ailleurs d’une réflexion globale sur leur matériel pour harmoniser couleurs, matières et coupes. D’autres vont jusqu’à choisir le couvre-rein en cohérence avec le nom ou la personnalité de leur cheval, ce qui renforce le lien affectif. Pour trouver de l’inspiration ludique autour de ce thème, il est possible de regarder des idées sur le choix d’un nom pour cheval mâle, souvent associé à une certaine « identité » d’équipement.

Une chose reste sûre : un couvre-rein propre, bien entretenu et à la taille adaptée est un véritable allié du quotidien. Il accompagne le cheval dans ses efforts, soutient son dos et facilite des séances plus sereines, par tous les temps.

FAQ

Comment savoir si la taille de mon couvre-rein est la bonne ?

Une bonne taille de couvre-rein recouvre les reins et la croupe sans dépasser largement de la queue. La couture arrière doit arriver à la base de la queue, pas 10 centimètres plus bas. Le tissu reste relativement lisse sur le dos, sans gros plis, et ne recule pas vers le garrot quand le cheval marche ou trotte. Si la pièce tourne, tire vers l’arrière ou découvre les reins en mouvement, c’est que la dimension n’est pas adaptée ou que la coupe ne convient pas à la morphologie du cheval.

Faut-il choisir la même taille pour la couverture et le couvre-rein ?

Pas forcément. La couverture recouvre tout le corps, alors que le couvre-rein ne concerne que l’arrière-main. Certains chevaux portent une taille en couverture et une taille inférieure en couvre-rein, surtout s’ils sont très longs de dos ou au contraire très compacts. Il est recommandé de mesurer le cheval et de consulter les tableaux de taille de la marque. Un essai en mouvement reste le meilleur moyen de vérifier que la dimension couvre-rein est correcte.

Un cheval non tondu a-t-il vraiment besoin d’un couvre-rein ?

Un cheval non tondu supporte mieux le froid grâce à son poil, mais la zone des reins reste sensible, surtout en cas de vent ou de pluie. Le couvre-rein n’est pas toujours indispensable, cependant il apporte un confort appréciable lors des détentes par temps froid. Il peut être utilisé au début de la séance puis retiré dès que le cheval est bien chaud. L’important est de choisir un modèle léger, bien taillé et facile à enlever pour éviter une sudation excessive.

Quelle matière de couvre-rein privilégier pour l’hiver ?

Pour l’hiver, on privilégie souvent un couvre-rein en polaire chaude ou un modèle imperméable doublé, surtout pour les sorties en extérieur. La polaire convient très bien pour les détentes abritées et les chevaux tondus. En extérieur ou sous la pluie, un couvre-rein imperméable avec intérieur chaud garde les reins au sec tout en limitant les pertes de chaleur. Le choix de la taille doit alors tenir compte de l’épaisseur : un modèle très matelassé nécessite parfois une demie-taille de plus pour garder la même liberté de mouvement.

Comment combiner couvre-rein et autres couvertures sans gêner le cheval ?

Pour combiner plusieurs couches, il est conseillé de commencer par la couverture d’écurie ou d’extérieur, puis de poser la selle et enfin le couvre-rein par-dessus. Les encolures et couvre-cous ne doivent pas entrer en conflit avec l’avant du couvre-rein. Vérifier que rien ne pince au garrot ou sur les épaules, cheval tête en bas comme pour brouter. En cas de doute, mieux vaut simplifier l’ensemble et adapter la puissance de la couverture principale plutôt que multiplier les couches difficiles à ajuster.

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Je suis Julien. Passionné depuis toujours par l’univers équestre, j’ai fait de mon amour pour les chevaux une vocation. Que ce soit à travers leur élégance, leur force ou la subtilité de leurs gestes, chaque cheval raconte une histoire qui mérite d’être partagée. Mon parcours m’a conduit à explorer en profondeur cet univers, alliant tradition, savoir-faire ancestral et innovations modernes. Sur ce blog, je vous invite à découvrir des articles et des conseils pratiques qui vous permettront de mieux comprendre le cheval et son univers. Mon objectif est de transmettre ma passion et mon expertise aux amoureux de l’équitation. Ensemble, partageons notre admiration pour ces magnifiques créatures.

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